Journal des modifications

Ce qui a changé, version par version.

Journal des modifications

Le format suit Keep a Changelog, et le versionnage suit SemVer.

Rubriques utilisées : Ajouté, Modifié, Corrigé, Supprimé.

Ce journal décrit ce qui change pour vous, à l'usage. Les détails d'implémentation, les dispositifs de protection et l'outillage interne n'y figurent pas.

[0.77.0] - 2026-10-12

Ajouté

  • « Vider la corbeille » supprime définitivement, en une fois, toutes les pages qu'elle contient, après confirmation.
  • La corbeille indique ce qu'elle occupe : le nombre de pages décomptées de votre quota et la place de leurs fichiers.

Modifié

  • Supprimer un fichier libère sa place. Un bloc image ou fichier supprimé, une image remplacée ou une page supprimée définitivement efface ses fichiers quelques minutes plus tard — sauf tant qu'une version de l'historique de la page s'en sert encore.

Corrigé

  • Le profil reste lisible en mode clair. Ses écrans (profil, double authentification, clés d'API) gardent le fond sombre du reste de l'application, au lieu de poser des cartes sombres et des titres blancs sur un fond clair.

[0.76.0] - 2026-10-12

Ajouté

  • Plafond de stockage de la beta gratuite : 1 Go par compte, pour les fichiers de tous les espaces dont vous êtes propriétaire, avatar compris. Un envoi qui le dépasserait est refusé avec un message ; à l'import, les fichiers en trop sont laissés de côté. Votre consommation s'affiche dans l'encart « Beta gratuite » du profil.

[0.75.0] - 2026-10-12

Ajouté

  • Plafonds de la beta gratuite. Chaque compte peut posséder 5 espaces, créer 3 000 pages (lignes de base et corbeille comprises), mettre 5 000 blocs dans une page, inviter 25 membres par espace et créer 10 clés d'API. Un assistant connecté par MCP peut écrire 60 fois par minute et 1 000 fois par jour ; ses lectures restent libres. Une opération qui dépasserait un plafond est refusée en entier, avec un message qui le dit.
  • Encart « Beta gratuite » dans le profil, avec votre consommation de pages, d'espaces et de clés d'API.

[0.74.1] - 2026-10-05

Corrigé

  • Une page peut être restreinte sans cocher personne. Elle est alors réservée au propriétaire et aux administrateurs de l'espace, sous-pages comprises ; une confirmation l'annonce avant d'enregistrer.
  • Une page restreinte le reste quand son dernier groupe autorisé est supprimé ou que son dernier membre autorisé quitte l'espace : elle n'est plus rouverte à toute l'équipe.

[0.74.0] - 2026-09-16

Modifié

  • L'équipe se gère depuis l'écran « Équipe ». Inviter quelqu'un, approuver une demande d'accès, changer un rôle, générer le lien de partage et composer les groupes se font désormais sur la page que tout membre consulte, et non plus dans les paramètres. Un membre y voit toujours l'équipe et les groupes en lecture seule.
  • Les paramètres de l'espace sont répartis en onglets — Général, Assistant IA, Connexions, Automatisations — comme l'administration, au lieu d'une seule longue page.

[0.73.0] - 2026-09-16

Ajouté

  • La double authentification est obligatoire. Après le mot de passe, un code à six chiffres est demandé à chaque connexion. Sans application d'authentification, il vous est envoyé par email — rien à installer ; l'écran propose de renvoyer le code s'il tarde. Enrôler une application depuis le profil remplace l'email par son code. Retirer l'application ne désactive plus rien : le code repasse par email.
  • « Faire confiance à cet appareil » sur l'écran du code : le second facteur n'est plus demandé sur ce navigateur pendant trente jours.
  • S'inscrire avec Google depuis la page d'inscription, comme à la connexion.
  • Mot de passe à l'inscription : un œil pour afficher la saisie, et une jauge qui indique sa force au fil de la frappe.

[0.72.0] - 2026-09-15

Ajouté

  • La cellule que quelqu'un d'autre est en train de remplir est signalée dans les tableaux — contour à sa couleur et son nom — et ne se laisse pas modifier tant qu'il y est. Le reste du tableau reste libre : deux personnes peuvent remplir la même base, chacune ses cellules. Ouvrir une cellule ne bloque plus le tableau entier pour les autres.

[0.71.0] - 2026-09-15

Ajouté

  • Les bases de données suivent aussi en direct. Une ligne ajoutée, renommée, archivée ou supprimée, une cellule modifiée, une colonne créée ou changée par quelqu'un d'autre — ou par Claude via le connecteur — apparaît dans le tableau sans le recharger. Le tableau attend que vous ayez fini de saisir une cellule ou fermé une fiche avant de se mettre à jour, pour ne jamais vous couper.

[0.70.0] - 2026-09-15

Ajouté

  • Écrire à plusieurs sur la même page, en direct. Quand quelqu'un d'autre modifie un bloc, il se met à jour sous vos yeux ; un bloc ajouté, supprimé ou déplacé ailleurs apparaît sans recharger, et le bloc où vous écrivez n'est jamais touché. Le titre suit aussi. Les personnes présentes sur la page s'affichent en haut, à côté du fil d'Ariane.
  • Le bloc que quelqu'un d'autre est en train d'écrire est signalé — liseré à sa couleur et son nom — et protégé : impossible d'y taper tant qu'il y est (il se libère dès qu'il en sort, ou après une minute sans frappe). Deux personnes peuvent travailler sur la même page, chacune dans ses paragraphes.
  • Plus d'écrasement silencieux. Si deux personnes ont malgré tout modifié le même bloc, la seconde n'écrase plus la première sans le savoir : elle en est prévenue et choisit, garder sa version ou prendre l'autre. Cette protection s'applique même sans la co-édition en direct.

La co-édition en direct s'active en renseignant une clé de service (Ably) sur l'instance ; sans elle, tout fonctionne comme avant, protection contre l'écrasement comprise. Les pages protégées par mot de passe en bénéficient aussi : rien de leur contenu ne transite par le service, chaque navigateur recharge ce qui a changé avec sa propre clé.

[0.69.0] - 2026-09-15

Ajouté

  • Administrateurs d'espace. Un membre peut être nommé administrateur : il a tous les droits du propriétaire — réglages de l'espace, invitations, retrait et rôles des membres, demandes d'accès, groupes, assistant IA, connexions, automatisations, verrous par mot de passe — et voit toutes les pages, restreintes ou non. Un seul geste lui reste interdit : supprimer l'espace. Le propriétaire n'étant pas un membre, personne ne peut le retirer. Les administrateurs reçoivent, comme le propriétaire, l'e-mail des demandes d'accès.
  • Changer le rôle d'un membre sans le réinviter. Dans les réglages, chaque membre a désormais un sélecteur de rôle (lecteur, éditeur, administrateur) ; le changement est immédiat et la personne garde ses groupes. Le rôle « administrateur » est aussi proposé à l'invitation, à l'approbation d'une demande d'accès et dans le panneau d'administration.

Modifié

  • L'écran Équipe et le sélecteur de restriction distinguent les administrateurs : badge dédié dans l'équipe, et un administrateur n'est pas proposé à cocher dans une restriction puisqu'il voit tout de toute façon.

[0.68.0] - 2026-09-15

Ajouté

  • Équipe de l'espace visible par tous ses membres. Une entrée « Équipe » dans la barre latérale ouvre la liste des membres (propriétaire, éditeurs, lecteurs) et la composition des groupes, en lecture seule. Jusqu'ici cette liste ne se voyait que dans les paramètres, réservés au propriétaire : un éditeur ne savait ni qui pouvait lire sa page, ni ce que recouvrait un groupe avant d'y restreindre une page. Les invitations en attente, les demandes d'accès et le lien de partage restent dans les paramètres.

Corrigé

  • Une image n'est plus agrandie au-delà de sa taille native. La largeur réglée sur un bloc image (poignée ou « Pleine largeur ») est désormais un plafond : une petite image garde sa taille, une grande est réduite à la part de colonne choisie. Auparavant toute image était étirée à la largeur du bloc, ce qui pixellisait les captures et les icônes.

[0.67.0] - 2026-09-15

Ajouté

  • Mesure d'audience du site public (Matomo). L'accueil, les comparatifs, la documentation, les pages légales et les écrans de connexion sont mesurés par notre instance Matomo auto-hébergée, en mode exempté de consentement (CNIL) : sans bannière, adresse IP anonymisée, signal « Do Not Track » respecté, adresses à lien unique (réinitialisation, confirmation) masquées. Les espaces de travail et leurs pages ne sont pas mesurés. La page RGPD permet de s'exclure de la mesure en un clic.
  • Ce que la mesure retient : les pages vues, les boutons d'action (inscription, connexion, documentation), les entrées de menu, les sections de l'accueil réellement lues, les questions fréquentes ouvertes, les recherches dans la documentation — dont celles qui ne trouvent rien — et les envois des formulaires de compte.

Corrigé

  • La liaison d'un compte Google affichait un message technique (« google_link ») au lieu de le transmettre discrètement à la mesure d'audience.

[0.66.2] - 2026-09-15

Corrigé

  • En mode clair, le texte saisi dans un champ était blanc sur blanc — formulaire de connexion, recherche de la documentation. Une règle de l'époque du thème sombre seul forçait la couleur de tous les champs ; elle ne s'applique plus qu'en sombre.
  • Derniers textes gris trop pâles du site public (colonne « Notion » du tableau comparatif, pied de page, numéro de version de la documentation) relevés au-dessus du seuil WCAG AA.

[0.66.1] - 2026-09-15

Modifié

  • Le site public se charge beaucoup plus vite sur mobile. L'accueil, les comparatifs, la documentation et les pages légales ne chargent plus le code de l'application (76 scripts, 470 Ko), mais seulement ce dont ils ont besoin : 8 scripts, la recherche de la documentation venant à la demande.
  • Les polices sont servies par OIO, plus par Google Fonts. Aucune ressource n'est plus chargée depuis un serveur tiers : la lecture du site ne transmet plus votre adresse IP à Google.
  • Textes secondaires plus lisibles sur le site public en mode clair (contraste porté au-dessus du seuil WCAG AA).

[0.66.0] - 2026-09-15

Ajouté

  • Un serveur MCP public pour la documentation. Déclarez https://www.oio-app.eu/mcp dans votre assistant — sans compte ni clé — et posez-lui vos questions sur OIO : il cherche dans la documentation, lit les pages, ouvre les comparatifs « OIO et… » et le journal des versions. Il ne touche à aucune donnée d'utilisateur ; le serveur de vos espaces reste /_mcp, derrière une clé d'API. La page « Le serveur MCP » de la documentation décrit les deux.

[0.65.0] - 2026-09-15

Ajouté

  • Jira Data Center. Un connecteur pour le Jira hébergé par votre équipe : déclarez son adresse, collez un jeton d'accès personnel — cartes, familles de recherche, JQL, import du ticket et création sont ceux de Jira Cloud.
  • GitHub : « Mes releases ». Les dernières notes de version de vos dépôts, cherchées par étiquette ou par nom.
  • Figma : le nombre de commentaires d'un fichier ou d'une frame sur sa carte.
  • Todoist : le projet d'une tâche sur sa carte.

Modifié

  • Jira : créer un ticket marche quelle que soit la langue de l'instance. OIO lit les types du projet et choisit une tâche (« Task », « Tâche »…), sinon un récit, sinon un bug — jamais une sous-tâche.

[0.64.0] - 2026-09-14

Ajouté

  • Des pages d'erreur à l'image d'OIO. Page introuvable, accès réservé, erreur du serveur : le hibou du logo s'anime — il cherche des yeux, fronce le regard, a le tournis — et la page propose la sortie qui convient (accueil, vos espaces, réessayer, page précédente). Les animations s'arrêtent si votre système demande moins de mouvement.

Modifié

  • Un seul site. La documentation et les pages légales portent désormais le même en-tête et le même pied que l'accueil et les comparatifs : même navigation, même menu sur téléphone, même bascule clair/sombre — et la documentation existe enfin en thème clair.
  • Les textes légaux ne sont plus proposés aux moteurs de recherche : ils restent accessibles à tous, mais n'apparaissent plus dans les résultats ni dans le plan du site.

[0.63.0] - 2026-09-14

Ajouté

  • Créer un ticket ou une tâche sans quitter la page. Dans la fenêtre « Depuis un service », le bouton « + Créer » ouvre un formulaire : un titre, une description, le dépôt ou le projet — et la carte du ticket créé prend place dans la page. GitHub, GitLab, Linear, Jira, Asana et Todoist.
  • Les cartes sont à jour à l'ouverture. Celles que vous consultez ces derniers jours se rafraîchissent en arrière-plan avant d'expirer : le statut affiché est le bon dès l'ouverture, sans passer par l'ancien.
  • Jira : recherche « Mes projets ».

[0.62.0] - 2026-09-14

Ajouté

  • Notion : importer une base de données en base OIO, colonnes typées (statut et sélections avec leurs couleurs, étiquettes, nombres, dates, cases à cocher) — la pièce qui manquait pour migrer un espace Notion. Recherches « Pages » et « Bases » séparées ; la carte d'une ligne affiche son statut, ses étiquettes, sa date et ses personnes.
  • Trello : la carte dit tout — tableau, liste, membres, étiquettes, échéance, avancement des checklists (« 3/5 »), commentaires. Recherche « Mes cartes ». Import d'une carte avec ses checklists en cases à cocher ; l'import d'un tableau les reprend aussi.
  • Microsoft 365 : n'importe quel lien OneDrive ou SharePoint a sa carte. Recherches dans les fichiers partagés, SharePoint et ses sites ; type de chaque fichier affiché. Import d'un document Word en blocs (titres, listes, tableaux, gras et italique).
  • Todoist : « Aujourd'hui », « En retard » et « Mes projets » ; la priorité se lit P1 à P4. Import d'un projet en base (section, priorité, échéance, étiquettes) et d'une tâche en blocs.

Corrigé

  • Todoist : la recherche ignorait ce que vous tapiez et rendait toutes vos tâches.

Modifié

  • Microsoft 365 demande deux autorisations de plus (fichiers partagés, sites SharePoint) : reconnectez le compte pour en profiter.

[0.61.0] - 2026-09-14

Ajouté

  • Asana : projet, section, échéance, sous-tâches et étiquettes sur la carte. « Mes tâches » ne montre que celles qui vous sont assignées et restent à faire ; « Mes projets » cherche par nom. Import d'un projet en base de données (une ligne par tâche, section, assigné, échéance, terminée) et d'une tâche en blocs.
  • Figma : une frame précise a sa carte et son image, et le fichier dit ses pages et sa version. Recherche « Fichiers de l'équipe » : déclarez l'identifiant de votre équipe avec l'application, et cherchez vos fichiers par nom sans quitter la page.
  • Google Drive : le type de chaque fichier s'affiche dans la recherche, et « Importer » ne se propose qu'aux documents et aux feuilles — une présentation s'intègre. Recherche dans les Drive partagés. Import d'une feuille Google Sheets en base de données, colonnes typées (nombres, dates, cases à cocher, listes de choix).

[0.60.0] - 2026-09-14

Ajouté

  • GitLab : cartes plus complètes. Étiquettes, assignés, jalon et échéance des tickets ; relecteurs, statut du pipeline et brouillon des demandes de fusion ; carte d'un projet seul. Les recherches couvrent aussi ce qui vous est assigné. Import des tickets et demandes de fusion en blocs.
  • Linear : équipe, cycle, projet, estimation et étiquettes sur la carte ; la couleur du statut suit sa catégorie, quel que soit le nom que votre équipe lui donne. Recherches « Assignés à moi » et « Mes projets ». Import d'un ticket par sa clé ou son adresse.
  • Jira : la couleur du statut ne dépend plus de sa langue. Type, priorité, échéance, projet, rapporteur, étiquettes et composants sur la carte. Recherches « Assignés à moi », « Signalés par moi » et JQL libre — pour une liste connectée taillée sur mesure. Import d'un ticket, sa description traduite en blocs.

Corrigé

  • Jira : une recherche vide listait… rien. Elle liste désormais les derniers tickets modifiés, comme la doc le promettait.

[0.59.0] - 2026-09-14

Corrigé

  • « Importer » n'apparaît plus là où l'import n'existait pas. Six services proposaient le bouton puis répondaient « pas encore disponible ».

Ajouté

  • GitHub : les demandes de fusion ont leur propre carte — fusionnée, brouillon, ouverte ou fermée, avec la branche cible, la source, les relecteurs et les étiquettes. Les tickets affichent leurs assignés, étiquettes et jalon. Les notes de version ont une carte.
  • GitHub : importer un ticket, une demande de fusion ou une note de version en blocs, cases à cocher comprises, avec son état et un lien de retour en tête.
  • GitLab hébergé par votre équipe. Déclarez l'adresse de votre instance avec l'application : autorisation, cartes, recherches et import visent alors votre GitLab.
  • Les recherches GitHub montrent d'abord ce qui a bougé récemment.

[0.58.0] - 2026-09-14

Modifié

  • L'administration est découpée en pages. Le tableau de bord résume et oriente : chaque chiffre mène à la liste qu'il compte, déjà filtrée. Les utilisateurs, les espaces et les modèles ont chacun leur page, avec recherche, filtres (statut et rôle des comptes) et pagination — de quoi tenir avec des milliers de comptes. Les onglets affichent ce qui attend une décision : inscriptions à valider, modèles à modérer.
  • Rattacher un compte à un espace se fait à la frappe. Le champ propose les espaces qui répondent au nom tapé ou à l'adresse de leur propriétaire, au lieu d'une liste de tous les espaces.
  • Une action revient là d'où elle est partie. Valider un compte à la page 3 d'une recherche vous laisse à la page 3, et non au tableau de bord.

[0.57.0] - 2026-09-14

Corrigé

  • Une page protégée par mot de passe puis publiée refusait de s'ouvrir aux visiteurs. Sans compte, la saisie du mot de passe était détournée vers la page de connexion, et la page restait verrouillée sans explication. Le visiteur saisit désormais le mot de passe et lit la page.

Ajouté

  • Une page publique peut être protégée par mot de passe. Le lien de partage mène à l'écran de mot de passe : de quoi diffuser une adresse largement en ne donnant la clé qu'à quelques personnes. La protection était refusée sur une page déjà publiée, alors qu'on pouvait publier une page déjà protégée — la règle est la même dans les deux sens.
  • Les pages protégées se reconnaissent d'un coup d'œil. Un cadenas les signale dans la barre latérale, dans les sommaires, sur les liens internes qui y mènent et dans l'en-tête de la page, à côté de sa visibilité. Il s'affiche aussi sur leurs sous-pages, protégées avec elles.

[0.56.0] - 2026-09-13

Corrigé

  • Les recherches GitHub et GitLab montraient des dépôts inconnus. Elles interrogeaient la recherche globale du service — donc tous les projets publics du monde — au lieu de votre compte. Elles portent désormais sur vos dépôts, vos tickets et vos demandes de fusion.

Ajouté

  • Choisir ce que l'on cherche. Sur les services qui distinguent plusieurs familles, un second rang d'onglets apparaît dans la fenêtre de recherche : Mes dépôts, Mes tickets, Mes demandes de fusion. Le bloc « Liste connectée » retient lui aussi la famille choisie.

[0.55.0] - 2026-09-13

Ajouté

  • Chaque connecteur explique comment l'activer. L'écran des connexions affiche désormais, service par service, la marche à suivre : où cliquer dans la console du fournisseur, quelles permissions cocher, et où lire l'identifiant et le secret une fois l'application créée. Les services qui n'attendent qu'un jeton personnel indiquent où le trouver.

Corrigé

  • Trello n'offrait aucun moyen de saisir sa clé d'application. Il attend une clé et un jeton, sans être un service OAuth — et l'écran ne proposait le formulaire qu'aux services OAuth. Le connecteur était donc impossible à activer.

[0.54.0] - 2026-09-13

Ajouté

  • Le bloc « Liste connectée » (menu /) : choisissez un service et une recherche, et la liste s'affiche — puis se réinterroge à chaque ouverture de la page. « Les tickets où l'on parle de facturation », « mes tâches Todoist », « les pages Notion du projet » : rien à entretenir. Laissez la recherche vide pour tout lister.

Modifié

  • Une page publiée n'affiche pas les listes connectées : elles sont faites avec les droits du compte connecté, et les montrer à un visiteur reviendrait à publier les tickets de votre équipe. Le bloc le dit clairement plutôt que de paraître vide. Les exports, eux, ne reprennent que le nom de la recherche.

[0.53.0] - 2026-09-12

Ajouté

  • Deux services de plus : Trello et Microsoft 365. Les cartes et tableaux Trello, les documents Word et fichiers OneDrive s'affichent désormais comme les autres — et s'intègrent dans un cadre.
  • Importer un tableau Trello. Il devient une sous-page portant une vraie base de données OIO : une colonne « Liste » avec vos listes en options, une ligne par carte, et la description de chaque carte dans sa propre page. Filtrable, groupable, comptable — ce que des tableaux côte à côte n'auraient jamais permis.
  • Importer un document Google Docs : il devient des blocs OIO, modifiables comme les vôtres. Pour une feuille ou une présentation, « Intégrer » reste la bonne réponse, et l'interface le dit.

Modifié

  • La connexion Google Drive demande maintenant l'accès en lecture aux fichiers, et plus seulement à leurs noms : recopier un document suppose d'en obtenir le contenu. Les connexions existantes doivent être refaites pour en profiter.

[0.52.0] - 2026-09-12

Ajouté

  • Chercher dans vos services depuis une page. Tapez / puis « Depuis un service » : une fenêtre s'ouvre sur Notion, Google Drive, GitHub, GitLab, Jira, Linear, Asana ou Todoist — ceux que votre espace a connectés — vous cherchez, et vous insérez le résultat sans être allé nulle part.
  • Trois façons d'insérer, et le choix vous revient : un lien (carte enrichie, tenue à jour), une intégration (le document dans un cadre, toujours à jour) ou un import (le contenu recopié en blocs OIO — une copie, qui ne suivra plus l'original).
  • L'import depuis Notion : titres, listes, cases à cocher, citations, code, images et liens deviennent de vrais blocs OIO, modifiables comme les vôtres.

[0.51.2] - 2026-09-12

Corrigé

  • Les liens vers une ligne d'une base Notion n'affichaient pas leur titre. OIO cherchait une propriété nommée « title », alors qu'une base range son titre sous le nom que vous avez donné à la colonne — « Nom », « Tâche »… La bonne colonne est désormais reconnue à son type, quel que soit son nom.

Ajouté

  • La documentation dit ce qu'une connexion change concrètement, et rappelle la particularité de Notion : une intégration n'y voit que les pages qu'on lui a partagées (menu ••• › Connexions, dans Notion).

[0.51.1] - 2026-09-12

Corrigé

  • Le bouton « Connecter » d'un service ne menait nulle part. La barre de chargement défilait en haut de l'écran, puis plus rien : la page d'autorisation du service ne s'ouvrait jamais. Le départ vers un autre domaine était intercepté puis abandonné par la navigation accélérée. Le formulaire s'en échappe désormais, comme le fait déjà l'écran de consentement des connecteurs Claude.

[0.51.0] - 2026-09-12

Modifié

  • Chaque espace déclare désormais sa propre application chez GitHub, GitLab, Jira, Linear, Asana, Figma, Google Drive ou Notion, au lieu d'attendre que l'administrateur du serveur en installe une. L'écran des connexions vous donne l'adresse de retour à recopier chez le fournisseur, puis vous y collez l'identifiant et le secret obtenus — le secret est chiffré et n'est jamais réaffiché.
  • Conséquence : plus rien à déployer pour ouvrir un service à une équipe, et deux espaces n'empruntent jamais la même application. Chacun choisit le périmètre qu'il accorde.
  • Un service dont l'application n'est pas encore déclarée s'affiche « Application à déclarer » ; ses liens continuent d'afficher leur carte publique, comme avant.

[0.50.2] - 2026-09-12

Corrigé

  • Les écrans « Connexions » et « Automatisations » étaient illisibles sur téléphone. Les boutons d'action gardaient leur largeur quoi qu'il arrive et écrasaient le texte à côté : la description passait à un mot par ligne, et le champ « Jeton personnel » de Todoist se retrouvait par-dessus le nom du service. Les cartes se replient désormais en colonne sur petit écran, et le champ s'étire au lieu d'imposer sa taille.

[0.50.1] - 2026-09-12

Corrigé

  • Les réglages d'un espace débordaient de l'écran sur téléphone. À partir de la section de l'assistant, tout ce qui suivait — le bouton d'enregistrement, les accès aux connexions et aux automatisations, la zone de suppression — s'étalait sur toute la largeur et se retrouvait coupé sur les bords. Une balise fermante en trop refermait le cadre de la page bien avant sa fin.

[0.50.0] - 2026-09-12

Ajouté

  • Les automatisations, dans Paramètres de l'espace › Automatisations : ce qui se passe chez vous part vers vos outils. Cinq événements — nouveau commentaire, mention, sondage clos, échéance proche, page publiée — vers Slack et Discord dans leur format natif, ou vers n'importe quel service en JSON : Zapier, Make, n8n, les flux Power Automate de Teams, votre propre serveur.
  • Chaque message est signé (X-Oio-Signature, HMAC-SHA256 horodaté) : votre destinataire peut vérifier qu'il vient bien d'OIO et qu'il n'est pas rejoué. La clé est affichée une seule fois, à la création.
  • Un bouton « Tester », qui envoie un message d'essai par le même chemin qu'un vrai, et l'état du dernier envoi sous chaque ligne.

Modifié

  • Ce qui sort d'un espace est volontairement maigre : le nom de la personne, le titre de la page, un lien de retour, et au plus 200 caractères de résumé pour un commentaire. Jamais le contenu d'une page — un message sorti d'OIO n'emporte pas les droits qui le protégeaient. Les mentions ne disent pas non plus qui a été cité : cela regarde la personne concernée, pas tout un canal.
  • Un envoi qui échoue vingt fois d'affilée se suspend tout seul, et son propriétaire peut le réactiver une fois l'adresse réparée.

[0.49.0] - 2026-09-12

Ajouté

  • Les liens deviennent des cartes. Un nouveau bloc, Aperçu de lien : collez n'importe quelle adresse, elle s'affiche avec son titre, sa description et son image. Cela vaut pour tout le web, sans le moindre réglage — un article de presse comme une fiche produit.
  • Des connexions à vos outils, dans Paramètres de l'espace › Connexions : GitHub, GitLab, Jira, Linear, Asana, Figma, Google Drive, Notion et Todoist. Une fois l'espace connecté, la carte d'un lien affiche en plus ce qui n'est pas public — le statut d'un ticket, la personne qui s'en occupe, l'échéance — et se tient à jour toute seule. Connecter ou déconnecter reste réservé au propriétaire de l'espace.
  • Une carte compacte, sur une seule ligne, pour les pages qui alignent beaucoup de liens ; et un bouton Rafraîchir quand vous voulez voir tout de suite le ticket que vous venez de fermer.

Modifié

  • Une page publiée publiquement n'affiche jamais les informations tirées d'un service connecté. Elle revient à la carte publique du lien, celle que n'importe quel visiteur obtiendrait. Idem pour les exports Word et Markdown, où l'aperçu redevient un lien. Cette règle n'a pas de réglage : publier une page ne doit pas exposer un ticket privé.

[0.48.2] - 2026-09-10

Modifié

  • Les comparatifs prennent la forme d'une vraie page de comparaison. Accroche, trois raisons de basculer, tableau point par point avec ✓ et ✗ pour les deux outils, questions fréquentes dépliables et appel à l'action. Le nombre de points couverts s'affiche en tête de tableau — il se calcule, il ne se saisit pas. Ce qu'OIO ne fait pas encore reste affiché, dans son encadré.

[0.48.1] - 2026-09-10

Corrigé

  • L'application installée se limite bien à l'espace de travail. Sur un appareil où OIO était déjà installé, l'ancienne installation continuait de gouverner tout le site, page d'accueil et documentation comprises. Elle est maintenant retirée d'elle-même, à la première visite.

[0.48.0] - 2026-09-10

Ajouté

  • Des comparatifs publics « OIO et … », à l'adresse /comparatif : Notion, Trello, Confluence et Google Docs. Chacun dit, fonctionnalité par fonctionnalité, ce que vous retrouvez à l'identique, ce qu'OIO fait autrement — et ce qui lui manque encore, parce qu'on préfère que vous le sachiez avant de migrer. Ce sont des fichiers Markdown : les corriger ne demande pas de livraison.

[0.47.1] - 2026-09-10

Corrigé

  • Sur téléphone, le menu « + » des pages montrait « Importer un document » coupé. Il s'ouvrait en feuille montante depuis le bas de l'écran, et le cadre de la barre latérale le tronquait : seule la première entrée restait lisible. Le menu s'ouvre désormais sous son bouton, entier.
  • L'adresse du serveur MCP annoncée sur la page d'accueil était oio.local. Elle traînait depuis la maquette et invitait à connecter un agent à un domaine inexistant : c'est maintenant l'adresse réelle du site.

[0.47.0] - 2026-09-10

Modifié

  • L'application vit maintenant sous /app. Pages, espaces, réglages et administration ont changé d'adresse : la racine du site est réservée à ce qui s'adresse à un visiteur — l'accueil, la connexion, la documentation, les mentions légales. Les adresses déjà partagées continuent d'aboutir : elles renvoient d'elles-mêmes vers la nouvelle, y compris pour un lecteur non connecté.
  • L'application installée (PWA) ne couvre plus que /app. Ouvertes depuis l'icône, la page d'accueil du site ou la documentation s'affichent dans le navigateur : ce sont des pages de site, pas l'espace de travail.

[0.46.3] - 2026-09-10

Corrigé

  • La proposition « Commencer avec un modèle » ne se confond plus avec le texte de la page. Sur une page neuve, elle apparaissait nue, juste sous le premier paragraphe, dans la même couleur : on la lisait comme du contenu déjà écrit. Elle est désormais encadrée et posée plus bas.

[0.46.2] - 2026-09-10

Modifié

  • Importer un document se trouve maintenant dans le menu « + » des pages. Le bouton occupait une ligne entière au-dessus de l'arborescence, notice comprise, entre les pages partagées et la liste. Créer une page et en importer une sont deux façons d'en ajouter une : elles vivent désormais au même endroit. L'avancement d'un import s'affiche sous le titre « Pages ».

[0.46.1] - 2026-09-10

Corrigé

  • Les fichiers déposés dans une page ne sont plus accessibles à tous. Images, vidéos, sons et pièces jointes étaient servis à qui connaissait leur adresse, sans vérification : une pièce jointe d'une page privée s'ouvrait dans n'importe quel navigateur. Ils suivent désormais les droits de la page qui les héberge. Les portraits, eux, restent visibles de tous : ils accompagnent l'auteur d'une page ou d'un commentaire, jusque sur une page publiée.
  • Une page dupliquée et un modèle repris emportent leurs images. Elles restaient celles de la page d'origine, et seraient devenues invisibles pour qui n'a pas accès à celle-ci — le cas d'un modèle du marketplace utilisé dans un autre espace.

[0.46.0] - 2026-09-05

Modifié

  • Le modèle des nouvelles pages se règle dans les paramètres de l'espace. Il occupait le haut de l'écran Modèles, au-dessus de la galerie : c'est pourtant un réglage d'espace, pas un choix de modèle pour la page qu'on écrit. Il rejoint donc les paramètres de l'espace, avec le nom, l'avatar et les couleurs. L'écran Modèles indique où le trouver.

Corrigé

  • Les apostrophes des modèles fournis s'affichent correctement dans l'aperçu. Elles apparaissaient sous la forme ' dans les encadrés et les tableaux : le texte du catalogue était échappé une fois de trop, l'aperçu l'échappant déjà avant l'affichage. Les cinquante modèles sont corrigés à la mise à jour.

[0.45.0] - 2026-09-05

Ajouté

  • Les modèles du marketplace se notent sur cinq étoiles. Chaque modèle affiche sa moyenne et son nombre d'avis. Cliquez une étoile pour donner la vôtre, recliquez la même pour la retirer. Une seule note par personne : noter à nouveau remplace la précédente.

    Deux limites, pour que la note veuille dire quelque chose : on ne note pas son propre modèle, et seuls les modèles publiés au marketplace se notent — un modèle que vous êtes seul à voir n'a personne pour le juger.

  • Une recherche et un filtre par catégorie sur l'écran Modèles. La recherche porte sur le nom et la description ; le filtre reprend les six catégories. Les deux s'appliquent d'un coup à votre bibliothèque et au marketplace, et l'adresse retient vos critères : un résultat se met en favori, se transmet, et le retour arrière du navigateur fonctionne.

    La popup Insérer un modèle reçoit les mêmes commandes, appliquées à l'onglet ouvert, et affiche désormais la catégorie et la note de chaque modèle.

[0.44.0] - 2026-09-05

Ajouté

  • Cinquante modèles de page sont livrés avec OIO. Jusqu'ici, un espace neuf n'avait aucun modèle : la galerie était vide, et la page vide n'avait rien à proposer. Le Marketplace contient désormais cinquante modèles prêts à l'emploi, utilisables par tout le monde sans rien copier ni installer.

    Ils couvrent les six catégories : Réunions (compte rendu, ordre du jour, rétrospective, point hebdomadaire, stand-up, entretien individuel, réunion client, comité de pilotage, lancement de projet), Projets (brief, plan, cahier des charges, feuille de route, rétroplanning, post-mortem, spécification, note de cadrage, analyse des risques, bilan), Notes (prise de notes, notes de lecture, veille, brainstorming, journal de bord, boîte à idées, glossaire, notes de formation), Suivi (tâches, budget, candidatures, anomalies, objectifs, habitudes, clients, factures, tableau de bord), Ressources humaines (fiche de poste, entretien annuel, intégration, départ, guide d'équipe, congés, entretien de recrutement, plan de formation) et Autre (wiki, foire aux questions, procédure, checklist, fiche de décision, atelier).

    Chacun est volontairement court : des sections à remplir, pas un mode d'emploi. Ils n'encombrent aucune bibliothèque — ils vivent au Marketplace, sous le nom « OIO » — et la page créée à partir de l'un d'eux vous appartient entièrement.

[0.43.1] - 2026-09-05

Corrigé

  • Un nom d'auteur trop long ne déborde plus de sa colonne. Dans le tableau d'une base de données, une colonne « auteur » étroite laissait le nom passer par-dessus la colonne voisine. Il est maintenant coupé à la largeur de la colonne, et se lit en entier au survol.
  • Un seul « Partager ». L'en-tête d'une page portait un bouton « Partager » qui réglait en fait sa visibilité — public ou privé — alors que « Partager cette page », dans le menu ⋯, invite une personne : deux gestes différents sous le même mot. Le réglage de visibilité passe sur le badge qui l'annonce : cliquez sur « Privé » ou « Public » pour le changer et, le cas échéant, copier le lien public. « Partager » ne désigne plus que l'invitation d'une personne.

[0.43.0] - 2026-09-05

Modifié

  • La restriction d'une page prime désormais sur le partage nominatif. Les deux mécanismes étaient indépendants : une personne invitée nominativement sur une page restreinte continuait de la voir, alors que la restriction était censée la refermer. Restreindre une page la referme maintenant pour tout le monde.

    Concrètement : inviter quelqu'un sur une page restreinte est refusé, avec un message qui dit quoi faire — ajouter la personne aux membres autorisés, ou lever la restriction ; et poser une restriction referme les partages déjà en place, en annonçant combien de personnes perdent l'accès. Ces partages ne sont pas supprimés : lever la restriction leur rend leur effet. Le propriétaire de l'espace, lui, continue de tout voir.

Corrigé

  • Une personne invitée sur une page, sans être membre d'aucun espace, n'atterrit plus sur une erreur. La barre latérale tentait d'afficher le sélecteur d'espace alors qu'il n'y avait aucun espace à sélectionner. Elle s'affiche désormais sans lui, avec les seules pages reçues par partage — et une page devenue restreinte depuis l'invitation en disparaît, au lieu d'y laisser un lien vers un refus d'accès.

[0.42.0] - 2026-09-05

Ajouté

  • Une page vide propose de démarrer avec un modèle. Jusqu'ici, un modèle ne se trouvait que si l'on savait déjà qu'il existait : il fallait ouvrir le menu ⋯ pour le chercher. Sous le paragraphe d'une page encore vide s'affiche maintenant une ligne discrète — Commencer avec un modèle — suivie des trois modèles les plus utilisés de votre bibliothèque et d'un bouton Tous les modèles…. Un clic applique le modèle.

    Ce n'est pas une fenêtre : c'est une proposition, qui s'ignore en écrivant. Dès la première frappe elle disparaît, sans rien laisser, et ne revient pas. Elle ne s'affiche pas non plus si l'espace n'a aucun modèle, ni en lecture seule, ni sur une page créée depuis un modèle — celle-ci n'est pas vide.

  • Les modèles se rangent par catégorie. À l'enregistrement d'un modèle, une catégorie est demandée — Réunions, Projets, Notes, Suivi, Ressources humaines ou Autre — et se change ensuite dans « Modifier et publier ». La liste est fermée exprès : une bibliothèque rangée n'a de sens que si deux personnes qui classent la même chose la classent au même endroit. Les modèles créés avant s'affichent dans « Autre », sans rien avoir à faire.

Modifié

  • L'écran Modèles devient une galerie. À la place d'une liste de noms, une grille de cartes rangées par catégorie, où chaque carte montre un aperçu du contenu réel du modèle — de quoi reconnaître celui qu'on cherche sans l'ouvrir — avec sa description, son nombre de blocs et son nombre d'utilisations. Les modèles les plus utilisés viennent en tête de leur catégorie, et une catégorie sans modèle ne s'affiche pas. Le marketplace suit, présenté de la même façon.

[0.41.0] - 2026-09-04

Ajouté

  • Les mentions d'utilisateur survivent à la migration. Un « @Untel » écrit dans Notion arrivait en texte mort. Le nom est désormais rapproché des membres de l'espace d'arrivée : la mention redevient une vraie mention, colorée, cliquable et reconnue par les notifications, exactement comme celles que vous écrivez dans OIO. Une personne qui n'est pas encore membre garde son nom en clair — inventer un destinataire serait pire — et le rapport d'import dit qui reste à inviter.

Modifié

  • Une formule au fil du texte devient du code en ligne. Notion exporte ses formules dans un rendu qui les écrit deux fois ; la phrase importée contenait donc la formule en double, sous une forme illisible. Elle arrive maintenant une fois, dans sa notation LaTeX. Le même traitement vaut pour un paragraphe entièrement réduit à une formule, dans les exports Markdown comme HTML — un dollar au milieu d'une phrase, lui, reste un prix.
  • Le rapport d'import signale les vues de base de données laissées de côté. Notion exporte un fichier par vue. OIO garde celui qui porte toutes les lignes — une vue filtrée en perdrait — mais l'export ne dit ni le filtre ni le tri des autres, seulement leur résultat : elles sont à refaire, et le rapport dit lesquelles.

[0.40.0] - 2026-09-04

Ajouté

  • La mise en page d'un export Notion arrive avec le contenu. Trois constructions de plus traversent l'import HTML :

    • le contenu mis en colonnes arrive en colonnes, et non plus bout à bout : leur nombre et leur répartition sont repris. Les largeurs, elles, ne le sont pas — Notion les exporte en pourcentages, OIO répartit l'espace également. Au-delà de quatre colonnes, que l'éditeur n'affiche pas, le contenu revient dans l'ordre de lecture et le rapport d'import le signale ;
    • le sommaire devient un bloc Sommaire, qui se refait tout seul à partir des titres de la page — les entrées figées de l'export n'ont donc pas à être reprises ;
    • une formule mathématique arrive en bloc de code, dans sa notation LaTeX. OIO ne sait toujours pas l'afficher, et le rapport d'import continue de le dire, mais la formule est désormais recopiable telle quelle dans un outil qui sait la rendre — là où le texte du rendu d'origine la répétait deux fois, sans servir à rien.

Modifié

  • Le rapport d'import signale les titres repliables. Notion sait replier un titre ; OIO a le titre et le bloc dépliant, mais pas leur combinaison. Le contenu et le pliage sont conservés, le niveau de titre non — le rapport le dit plutôt que de le laisser découvrir.

[0.39.0] - 2026-09-04

Ajouté

  • L'import dit ce qu'il n'a pas pu reprendre. Un export Notion contient des constructions qui n'existent pas dans OIO — une formule mathématique, un bloc apparu depuis, un fichier joint d'un format refusé. Elles disparaissaient jusqu'ici en silence : la page arrivait amputée, et il fallait la comparer à l'original pour s'en apercevoir.

    L'import crée désormais, quand il y a lieu, une sous-page « Rapport d'import » : elle liste page par page ce qui est resté en chemin, dit pourquoi, et cite le code d'origine de l'élément dans un bloc de code — de quoi décider ce qui vaut d'être refait à la main. Une même perte répétée compte ses occurrences plutôt que d'occuper cent lignes. Un import qui n'a rien laissé ne crée aucune page : le silence vaut bonne nouvelle.

    Sont relevés aujourd'hui : les formules mathématiques (avec leur LaTeX), les blocs que l'import ne reconnaît pas (avec leur nom Notion et leur code), la mise en colonnes remise bout à bout, les fichiers joints restés dans l'archive faute de format accepté, les images introuvables, et le contenu d'une page trop volumineuse pour être lue d'un coup.

[0.38.0] - 2026-09-04

Ajouté

  • Une ligne ou une colonne de tableau peut être colorée. Au survol du tableau, une palette apparaît au bout de chaque ligne et en haut de chaque colonne : huit teintes, les mêmes que celles des encadrés et des listes de choix, plus « Aucune couleur » pour effacer. La couleur habille le fond et jamais le texte — un tableau coloré reste lisible quelle que soit la teinte.

    Comme dans Notion, c'est la cellule qui porte sa couleur : colorer une ligne puis une colonne les croise à l'intersection, et une case isolée peut garder sa teinte quand le reste change.

    Les couleurs suivent le tableau partout : en clair dans l'export Word, dans un commentaire invisible en Markdown — de sorte qu'un tableau exporté puis réimporté retrouve ses teintes — et à l'import d'un export Notion au format HTML, où les dix teintes de Notion rejoignent les huit d'OIO, chacune par la plus proche.

[0.37.0] - 2026-09-04

Ajouté

  • L'import lit désormais les exports Notion au format HTML, et plus seulement le Markdown. Les deux formats se complètent : le Markdown seul livre les bases de données avec leurs colonnes, le HTML seul porte ce qui n'a pas de notation Markdown. Arrivent ainsi, pour la première fois : la description de la page, le souligné, les surlignages — le texte reste surligné, dans la couleur unique d'OIO — la légende d'une image, et le contenu mis en colonnes, remis bout à bout dans l'ordre de lecture. L'arborescence, les liens entre pages, les tableaux, les encadrés, les listes dépliantes et les cases à cocher se reconstituent comme avec l'export Markdown.

    Un fichier HTML de Notion déposé seul est reconnu comme tel, sans avoir à le glisser dans une archive. Et ce que l'import ne reconnaîtrait pas — Notion ajoute des blocs régulièrement — n'est jamais perdu : son texte arrive en paragraphes ordinaires.

    L'icône de la page, elle, est lue mais pas adoptée : c'est presque toujours un emoji, et OIO ne nomme que les icônes de son catalogue. La page arrive avec l'icône par défaut, qu'un clic suffit à changer — même décision que pour l'emoji d'un encadré importé.

[0.36.0] - 2026-09-03

Modifié

  • Un assistant peut enfin écrire un tableau. Le Markdown envoyé par l'API ou par le connecteur refusait les tableaux — un vestige de l'époque où OIO n'avait pas de bloc tableau. Il en a un depuis la 0.30.0, l'import Notion sait le produire et l'export le rend en Markdown : refuser à l'entrée ce que la sortie donne faisait perdre le tableau à chaque aller-retour. Les images, elles, restent refusées : une image désigne un fichier, et un fichier s'envoie depuis l'application.

[0.35.0] - 2026-09-03

Ajouté

  • Une page peut être protégée par un mot de passe. Le propriétaire de l'espace pose un mot de passe depuis le menu ⋯ de la page : son contenu, et celui de toutes ses sous-pages, est alors chiffré dans la base. Sans le mot de passe, une copie de la base ne rend rien de lisible — pas même au propriétaire de l'espace, pas même à un administrateur. Le titre, lui, reste visible : la page continue de se retrouver dans le menu, le fil d'Ariane et la recherche.

    Ce mot de passe ne se récupère pas. Il n'est stocké nulle part, sous aucune forme : c'est ce qui rend la protection réelle, et c'est aussi ce qui rend un oubli définitif. Les versions précédentes de la page sont effacées à la pose, puisqu'elles contenaient le contenu en clair.

    Le déverrouillage vaut pour toute la session : se déconnecter reverrouille, fermer l'onglet non. Changer le mot de passe est immédiat quelle que soit la taille de la page. Retirer la protection exige le mot de passe — sans lui, ce serait perdre le contenu au lieu de le libérer.

    Tant qu'une page est protégée, l'export, la duplication, l'enregistrement en modèle, l'assistant IA et le connecteur MCP la refusent, et elle ne peut ni entrer ni sortir de sa branche protégée. Une page publique ou portant une base de données ne peut pas être protégée : les valeurs d'un tableau ne sont pas chiffrées, la protection serait incomplète.

[0.34.1] - 2026-09-03

Corrigé

  • Le menu d'une colonne la suit quand on la déplace. « Gauche » et « Droite » refermaient le menu sans le rouvrir : décaler une colonne de trois rangs demandait de le rouvrir deux fois en chemin. Il se refait maintenant sur l'en-tête déplacé, à sa nouvelle place, comme il le faisait déjà après un réglage.
  • La zone d'écriture en fin de page se voit. Sous le dernier bloc, la surface où cliquer pour ajouter un paragraphe n'affichait rien : rien ne disait qu'on pouvait écrire là, et une page finie par un tableau ou une image semblait close. Elle porte désormais le même repère qu'un paragraphe vide, « Tapez du texte ou / pour les commandes… » — et se tait quand la page se termine déjà par un paragraphe vide, qui affiche le sien.

[0.34.0] - 2026-09-02

Ajouté

  • Les listes dépliantes d'un export Notion arrivent avec leur contenu. Une liste dépliante devenait une puce et son contenu se retrouvait aplati derrière, sans plus rien qui les relie. Elle arrive maintenant en bloc dépliant, contenu replié compris — quelle que soit la forme de l'export, la balise <details> des exports récents comme la puce suivie d'un contenu indenté des plus anciens. Une sous-liste, elle, reste une sous-liste.

Modifié

  • Un export Markdown emporte le contenu d'une liste dépliante. L'export n'en gardait que le titre : tout ce qui était replié disparaissait du fichier. Le contenu voyage désormais entre les balises <details>, que les afficheurs Markdown rendent repliables et qu'un réimport dans OIO retrouve à l'identique.

[0.33.0] - 2026-09-02

Ajouté

  • Les encadrés d'un export Notion arrivent enfin en encadrés. Qu'ils viennent d'une balise <aside> ou d'une citation ouverte par un emoji, ils deviennent un bloc encadré au lieu d'une citation — et la balise ne s'affiche plus en toutes lettres au milieu du texte. L'emoji de tête n'est pas repris : l'encadré arrive avec l'ampoule par défaut, que vous changez d'un clic.

Modifié

  • Un encadré exporté en Markdown garde son icône et sa couleur. Elles voyagent dans un commentaire qu'aucun lecteur Markdown n'affiche : réimporté dans OIO, l'encadré revient tel qu'il était au lieu de retomber sur l'ampoule à fond indigo.

Corrigé

  • Le menu d'une colonne de tableau ne se referme plus à chaque réglage. Choisir la couleur d'une option, en supprimer une ou changer un format laissait le menu se fermer : il fallait le rouvrir pour le réglage suivant. Il reste maintenant ouvert, à jour, jusqu'à ce que vous cliquiez ailleurs.
  • Une page se termine toujours par une zone où écrire. Cliquer sous le dernier bloc ouvre un paragraphe à la suite. Une page finissant par un tableau, une image ou un encadré n'offrait plus nulle part où continuer.

[0.32.0] - 2026-08-31

Ajouté

  • Les pièces jointes d'un export Notion sont enfin récupérées. Un PDF, un document, une archive, un son ou une vidéo joints à une page arrivent maintenant dans le bloc qui sait les montrer, avec leur nom d'origine — ils restaient jusqu'ici dans l'archive, derrière un lien mort.
  • Trois nouveaux blocs : fichier, audio et vidéo. Déposez un PDF, un document ou une archive : le bloc affiche son nom, son format et son poids, et se télécharge d'un clic. Un son et une vidéo se lisent directement dans la page. Les trois acceptent une légende et deviennent un lien dans les exports.

Modifié

  • Le poids maximal d'un fichier joint passe à 16 Mo, et se règle désormais par l'hébergement plutôt que par le code (images 5 Mo, audio 32 Mo, vidéo 64 Mo par défaut).

[0.31.0] - 2026-08-30

Ajouté

  • Les listes s'imbriquent. Tab décale un élément, Shift + Tab le ramène, jusqu'à cinq niveaux. Les puces et la numérotation changent de marqueur à chaque niveau (• ◦ ▪, 1. a. i.), une sous-liste repart de 1 et la liste qui la contient reprend où elle en était. L'indentation suit dans les exports — et une liste importée depuis Notion garde enfin sa hiérarchie, au lieu de retomber à plat.

[0.30.0] - 2026-08-30

Ajouté

  • L'image se légende, se redimensionne et s'aligne. Une poignée sur le bord règle sa largeur — en part de la colonne, elle reste donc juste sur un téléphone —, trois boutons l'alignent, et la légende s'écrit sous l'image. Elle sert aussi de texte alternatif et suit l'image dans les exports Word et Markdown.
  • Le tableau accepte la mise en forme, et une colonne d'en-tête. Gras, italique, barré, code et liens vivent maintenant dans les cellules — un tableau collé depuis ailleurs ne perd plus sa mise en forme. La première colonne peut faire office d'en-tête, comme la première ligne, et les deux se cumulent.
  • Le bloc Intégration accepte tous les services de Notion — et ne refuse plus rien. Vimeo, Loom, Spotify, Miro, Canva, Excalidraw, CodePen, Airtable, Typeform, Google Maps et une trentaine d'autres s'affichent maintenant dans la page, à partir de leur lien de partage habituel. Un lien d'ailleurs n'est plus rejeté : le bloc en fait un lien cliquable, nommé par son domaine.
  • Le bloc de code se colore, et connaît son langage. Un menu en tête du bloc propose une quarantaine de langages — ou les devine sur du code déjà écrit —, et la coloration suit la frappe. Un bouton copie le code en un clic. Tab indente, Échap crée un paragraphe sous le bloc. Le langage est repris à l'export Markdown et retrouvé à l'import.
  • Un encadré à votre main. Chaque encadré choisit désormais son icône, sa couleur d'icône et sa couleur de fond — les mêmes que celles des icônes de page et des options de colonne, la bordure suivant le fond. Un clic sur l'icône de l'encadré ouvre les réglages. Les encadrés déjà écrits gardent l'apparence qu'ils avaient.

Modifié

  • Rangement des fichiers envoyés. Les images sont désormais réparties en dossiers par espace puis par page, avec deux paliers intermédiaires : aucun répertoire ne grossit indéfiniment, ce qui tenait à l'étroit sur l'hébergement. Les fichiers déjà envoyés restent où ils sont et continuent de s'afficher.

[0.29.0] - 2026-08-28

Ajouté

  • Modifier une ligne sans quitter le kanban, la galerie ou le calendrier. Un bouton crayon sur chaque carte ouvre sa fiche : son nom et chacune de ses colonnes, saisissables comme dans le tableau. Une ligne créée depuis l'une de ces vues ouvre directement sa fiche, au lieu de rester une carte « Sans titre ».
  • Choisir ce qui organise une vue. En kanban, la colonne dont les options forment les colonnes ; en calendrier, la colonne de date qui place les cartes ; en galerie, le nombre de cartes par ligne, de 1 à 4. Ces réglages sont les vôtres, comme le reste de la configuration d'un tableau — sans choix de votre part, rien ne change.

Corrigé

  • Un texte long va à la ligne dans une colonne redimensionnée. Il cessait de se replier dès qu'une largeur était fixée, et débordait sur la colonne voisine au lieu d'y tenir.
  • Le menu se met à jour dès qu'une ligne est archivée. Une ligne archivée n'en sortait qu'au rechargement suivant de la page ; il en va de même quand elle est désarchivée, créée ou supprimée.

[0.28.1] - 2026-08-27

Corrigé

  • Glisser un en-tête déplace enfin la colonne. Le geste ne produisait rien : le tableau vit dans un bloc de la page, et le déplacement de bloc happait le glissement avant que la colonne ne bouge. La poignée qui l'annonce, restée invisible faute d'icône, s'affiche également au survol de l'en-tête.
  • Le bouton de suppression d'une colonne n'est plus coupé en deux dans un tableau. Il débordait au-dessus de la première ligne, là où le tableau qui défile tranche net ce qui dépasse ; il se tient désormais à l'intérieur de la cellule.
  • Une ligne archivée disparaît aussi du menu. Elle continuait d'y figurer comme une page ordinaire alors que le tableau ne l'affichait plus.
  • Citer quelqu'un dans un commentaire montre son nom, pas un code. Le champ de saisie laissait voir le repère technique @[Nom](mention:adresse) pendant la rédaction ; la personne citée y apparaît maintenant comme dans le commentaire publié, de la même couleur. Il en va de même pour un lien vers une page inséré avec #.

[0.28.0] - 2026-08-27

Modifié

  • Tous les réglages d'une base de données sont désormais les vôtres. La vue, les filtres, le tri, les colonnes affichées, leurs largeurs et leur ordre, la pagination, le lien vers la page d'une ligne et le modèle de ces pages : vous réglez ce que vous voulez, cela ne change rien pour les autres. Jusqu'ici, la vue, la pagination et ces deux derniers réglages s'imposaient à tout l'espace dès qu'une personne y touchait.
  • Le menu ⚙ Réglages dit toujours où vous en êtes. Son pied affiche « Configuration commune » ou « Vos réglages », et porte les deux seules actions qui font basculer de l'un à l'autre : Appliquer pour tout le monde et Revenir à la configuration commune. Elles étaient rangées dans le panneau des colonnes, ce qui laissait croire qu'elles n'emportaient que celles-ci — elles gouvernent en fait toute la configuration.

[0.27.0] - 2026-08-26

Ajouté

  • Une courte description sous le titre d'une page. Une phrase pour dire à quoi elle sert, saisie directement sous le titre et enregistrée toute seule. Sur une page publique, elle sert aussi d'aperçu là où le lien est partagé.
  • Filtrer sur une liste déroulante se fait maintenant en cochant des options. Quand la colonne est une liste déroulante ou un choix multiples, le filtre propose est égal à ou est différent de, puis la liste de ses options : cochez-en une ou plusieurs. Il fallait jusqu'ici taper la valeur à la main, avec son orthographe exacte, et on ne pouvait en viser qu'une seule.
  • Vos filtres et votre tri ne sont plus imposés aux autres. Comme les colonnes, ils sont désormais enregistrés pour vous seul, et Appliquer pour tout le monde les emporte avec le reste de votre affichage.
  • La colonne Nom se redimensionne comme les autres, en tirant le bord droit de son en-tête. C'était la seule qu'on ne pouvait pas régler.

Corrigé

  • Le balayage n'ouvrait pas le menu sur téléphone. Le geste ne partait que d'une bande de quelques pixels au bord gauche de l'écran, précisément celle que le navigateur garde pour son propre geste « retour » : il n'atteignait donc jamais la page. Il s'amorce maintenant depuis toute la moitié gauche, sauf sur un tableau qui défile horizontalement.
  • Déplacer une colonne à la souris semblait ne rien faire. Le geste fonctionnait, mais rien ne l'annonçait et un clic au même endroit ouvre le menu de la colonne. Une poignée apparaît désormais au survol de l'en-tête, et le menu ne s'ouvre plus juste après un déplacement.

[0.26.0] - 2026-08-26

Ajouté

  • Arrangez un tableau à votre façon, sans rien changer pour les autres. Dans ⚙ Réglages → Colonnes, décochez les colonnes dont vous n'avez pas besoin : elles disparaissent de votre affichage sans être supprimées ni masquées pour qui que ce soit. À la souris, le bord droit d'un en-tête se tire pour régler la largeur d'une colonne. Ces réglages sont enregistrés pour vous seul, tableau par tableau, et vous les retrouvez sur tous vos appareils.
  • Revenir à l'affichage par défaut, dans le même panneau, abandonne vos réglages et vous fait suivre de nouveau l'affichage commun du tableau.
  • Appliquer pour tout le monde, si vous pouvez modifier la page, fait de votre disposition celle que voient les personnes qui n'ont pas arrangé le tableau elles-mêmes. Celles qui l'ont fait gardent la leur.

Modifié

  • Déplacer une colonne ne la déplace plus que pour vous. Les boutons Gauche/Droite et le glisser d'un en-tête n'imposaient jusqu'ici leur ordre à tout l'espace. L'ordre commun du tableau — celui des exports et de la page d'une ligne — ne change désormais que par « Appliquer pour tout le monde ».

[0.25.0] - 2026-08-26

Ajouté

  • Des raccourcis de frappe pour changer un bloc de type. Sur un bloc de texte vide, tapez - puis un espace pour une liste à puces, + pour une liste numérotée, #, ## ou ### pour un titre, --- pour un séparateur. Le signe disparaît et vous continuez à écrire. Le raccourci ne part que si le signe est seul dans le bloc : écrire « 2 - 1 » au fil d'une phrase ne transforme rien.
  • Le menu s'ouvre et se ferme au doigt sur téléphone. Un balayage vers la droite, parti du bord gauche de l'écran, fait entrer le menu ; un balayage vers la gauche le referme. Le geste ne part que du bord, pour ne pas se disputer avec le défilement d'un tableau large.

Modifié

  • Enregistrer une page en modèle vous demande d'abord ce qu'il contient. Le menu de page porte désormais une seule entrée « Enregistrer en modèle », qui ouvre une fenêtre où vous choisissez le nom, une description facultative, et si le modèle est celui de l'espace ou le vôtre. Les deux entrées précédentes enregistraient sur-le-champ, sous le titre de la page et sans description possible.

[0.24.1] - 2026-08-26

Modifié

  • Dans un tableau, Entrée sur la dernière ligne en crée une nouvelle et place le curseur dans son nom. Elle ne faisait rien : il fallait attraper « Nouvelle ligne » à la souris pour continuer, ce qui cassait justement l'enchaînement au clavier introduit en 0.24.0.

[0.24.0] - 2026-08-26

Ajouté

  • ZOZIO garde vos conversations. Une conversation ne disparaît plus quand vous refermez le panneau ou changez de page : vous la retrouvez là où vous l'aviez laissée. En haut du panneau, + démarre un fil neuf, l'icône d'historique ouvre la liste de vos conversations — la plus récente d'abord, chacune titrée par sa première question — d'où vous pouvez en reprendre une, la supprimer, ou vider celle en cours. Ces conversations sont gardées dans votre navigateur, séparément pour chaque espace : elles ne sont visibles que de vous et ne vous suivent pas d'un appareil à l'autre.
  • ZOZIO sait quelle page vous regardez. « Résume cette page », « ajoute une conclusion ici », « corrige les fautes de cette page » désignent maintenant la page que vous consultez, sans avoir à la nommer. Il cherchait jusqu'ici à l'aveugle dans tout l'espace.
  • Une adresse dans une colonne URL s'ouvre d'un clic. Une flèche apparaît au bout de la cellule dès que ce que vous tapez ressemble à une adresse, et l'ouvre dans un nouvel onglet — inutile de préciser https://. Il fallait auparavant la sélectionner et la recopier dans la barre d'adresse.

Modifié

  • Dans un tableau, Entrée passe à la ligne du dessous, dans la même colonne, comme dans un tableur. Pour couper une ligne à l'intérieur d'une cellule, utilisez Maj + Entrée. C'était l'inverse, et rien ne permettait de descendre d'une ligne au clavier.
  • Le sélecteur d'espace s'ouvre depuis tout le bloc. Le nom de l'espace et sa pastille de couleur réagissent désormais au clic, et plus seulement le petit chevron à côté.
  • Après avoir supprimé une page, vous restez là où vous travailliez : sur sa page parente, ou à l'accueil de son espace si elle n'en avait pas. On était renvoyé au premier espace de la liste, sans rapport avec la page mise à la corbeille.
  • Ce que ZOZIO écrit dans une page passe par la conversion de l'import. Titres, listes, cases à cocher, citations, blocs de code et tableaux arrivent comme les blocs correspondants. Un tableau finissait auparavant en lignes de texte avec ses barres verticales, et les citations en encadrés.

Corrigé

  • La colonne « Auteur » se remplit dès la création d'une ligne, sans attendre un rechargement de la page.
  • Le menu d'une colonne ne sort plus de l'écran. Sur une colonne « Liste déroulante » aux nombreuses options, sa fin — dont « Supprimer la colonne » — tombait sous le bord de la fenêtre, hors de portée. Le menu s'ouvre maintenant vers le haut quand le bas manque de place, et défile s'il est plus haut que l'écran.
  • Les outils d'automatisation annoncent le même nombre de lignes. La lecture des lignes d'une base renvoyait aussi les archives, en silence, alors que le schéma et les totaux les excluent comme à l'écran : deux nombres différents pour la même base. Les archives sont désormais exclues des deux côtés, et restent lisibles à la demande.

[0.23.0] - 2026-08-23

Ajouté

  • Voir un modèle avant de l'appliquer. Partout où un modèle peut être utilisé — l'écran Modèles de l'espace, le marketplace, la popup Insérer un modèle — un bouton Aperçu en affiche le contenu tel qu'il apparaîtra : titres, listes, cases à cocher, citations, encadrés, code, tableaux et images. Rien n'est créé ni modifié, et le compteur d'utilisations ne bouge pas. Les blocs qui n'existent qu'au sein d'une page — base de données, graphique, sondage, bouton, intégration, sommaire — s'annoncent par une étiquette. Les actions de la liste (« Utiliser », « Insérer ici », « Nouvelle page ») sont reprises en bas de l'aperçu : plus besoin de le refermer pour appliquer le modèle.

Modifié

  • La validation d'un modèle proposé au marketplace se fait sur pièce. Dans le tableau de bord d'administration, la liste brute des blocs proposés cède la place au même aperçu, qui montre la version soumise telle qu'elle sera reçue.

[0.22.0] - 2026-08-23

Ajouté

  • Chacun peut utiliser son IA préférée avec ZOZIO. Dans Profil → Votre IA pour ZOZIO, branchez votre propre compte : ZOZIO l'utilisera dans tous vos espaces, à la place de celle choisie par le propriétaire. Vous pouvez ainsi discuter avec lui même dans un espace où rien n'a été configuré, et le plafond de messages fixé par le propriétaire ne s'applique plus — c'est votre compte qui est facturé. La clé est chiffrée, jamais réaffichée, et se débranche d'un clic pour revenir à celle de l'espace.
  • Le fournisseur d'IA se choisit dans une liste. Mistral est disponible ; Claude, Gemini et GPT y figurent déjà, grisés, et seront ouverts au fur et à mesure. Le même sélecteur sert dans le profil et dans les réglages d'espace.

[0.21.1] - 2026-08-22

Corrigé

  • Le connecteur MCP ne se déconnecte plus à chaque déploiement. Les sessions du serveur étaient rangées dans le cache de l'application, que chaque mise en production vide : toutes les connexions ouvertes tombaient d'un coup, et les assistants qui s'y étaient connectés restaient injoignables jusqu'à une reconnexion manuelle. Elles sont désormais stockées hors du cache, et leur durée de vie passe d'une heure à trente jours — une session de travail s'étale sur la journée, pas sur l'heure.

[0.21.0] - 2026-08-22

Ajouté

  • ZOZIO peut créer et modifier — et vous demande toujours la permission. Il sait désormais créer une page, y ajouter du contenu, créer une base de données ou en modifier une colonne. Aucune de ces actions n'est exécutée de son propre chef : il annonce ce qu'il s'apprête à faire (« ZOZIO souhaite créer la page « Compte rendu ». Je le laisse faire ? ») et attend votre réponse. Cela vaut pour toutes les actions, créations comprises, et il n'en demande qu'une à la fois. Il ne peut par ailleurs rien faire que vous ne pourriez faire vous-même : ce sont vos droits qui s'appliquent.

[0.20.0] - 2026-08-22

Modifié

  • ZOZIO s'ouvre en grand, et il est disponible partout dans l'espace. Le petit panneau latéral cède la place à une fenêtre centrale, refermable par Échap ou par un clic sur le fond. Le bouton n'est plus réservé à la vue d'une page : ZOZIO répond sur tout l'espace, il est donc là aussi sur les réglages, la corbeille ou le sommaire.
  • C'est ZOZIO qui demande quoi faire de ce qu'il écrit. Les deux boutons « Insérer » et « Remplacer » qui accompagnaient chaque réponse disparaissent : quand il produit un contenu et que vous êtes sur une page modifiable, il vous demande lui-même s'il doit l'ajouter à la suite, remplacer le contenu existant, ou ne rien faire. La question ne se pose qu'une fois. Le remplacement demande toujours confirmation.
  • Chaque réponse indique ce qui a été consulté, et une réponse écourtée le dit au lieu de se présenter comme complète.

[0.19.0] - 2026-08-22

Ajouté

  • ZOZIO cherche lui-même dans les pages de l'espace. Il ne se limite plus à la page ouverte : posez-lui une question, il va trouver la page concernée, la lire, et vous répondre en citant ce qu'il a consulté. Il utilise pour cela les mêmes outils que le connecteur MCP, avec vos droits : une page qui vous est restreinte lui reste invisible, et il ne voit jamais un autre espace que celui où vous lui parlez. Il ne modifie encore rien — il lit et rédige, c'est vous qui insérez.

[0.18.0] - 2026-08-22

Ajouté

  • Chaque espace branche ZOZIO sur son propre compte Mistral. L'assistant n'est plus lié à une clé unique valable pour toute l'instance : dans Paramètres de l'espace → Assistant IA, le propriétaire colle sa clé d'API, choisit son modèle (Mistral Small ou Large) et peut plafonner le nombre de messages par membre et par jour — la consommation étant facturée sur son compte. Un espace sans clé n'affiche aucun assistant, plutôt qu'un bouton qui échouerait au premier message. La clé est chiffrée avant d'être enregistrée, n'est jamais réaffichée (seuls ses quatre derniers caractères restent visibles) et est vérifiée auprès de Mistral au moment de l'enregistrement : une clé erronée est refusée tout de suite. Débrancher l'assistant efface réellement la clé.

Modifié

  • La variable d'installation MISTRAL_API_KEY disparaît au profit de la configuration par espace. Les installations qui l'utilisaient doivent ressaisir leur clé dans les réglages des espaces concernés. Une nouvelle variable AI_ENCRYPTION_KEY (32 octets en base64) est requise pour stocker ces clés : sans elle, la configuration est refusée — jamais enregistrée en clair.

Corrigé

  • Trois icônes manquaient dans le dépôt (file-up de la barre latérale, chrome du profil, corner-up-right d'une page) : elles n'étaient résolues que par le cache et auraient fait échouer le rendu sur une instance au cache vide.

[0.17.3] - 2026-08-21

Ajouté

  • Réordonner les colonnes d'un tableau au glisser-déposer. À la souris, l'en-tête d'une colonne se glisse jusqu'à l'endroit voulu ; un trait indique le point d'insertion. Le geste évite d'ouvrir le menu de colonne et déplace la colonne de plusieurs rangs d'un coup. Les boutons Gauche et Droite du menu restent inchangés, et demeurent le seul geste disponible sur écran tactile, où un appui long se disputerait avec le défilement horizontal du tableau.

[0.17.2] - 2026-08-21

Corrigé

  • Le nouveau nom d'une page apparaît immédiatement. En renommant une page — le cas courant juste après l'avoir créée — la barre latérale, les favoris et le fil d'Ariane continuaient d'afficher « Sans titre » jusqu'au prochain chargement de page. Ils suivent désormais la frappe, au même titre que l'onglet du navigateur.

[0.17.1] - 2026-08-21

Ajouté

  • Supprimer une ligne de base de données depuis un assistant (connecteur MCP). L'outil delete_database_row complète create_database_row et update_database_row : un assistant qui tient un suivi peut désormais retirer une entrée comme il en ajoute une, sans repasser par l'interface. La ligne part à la corbeille avec ses sous-pages, comme une suppression faite à la main, et reste donc restaurable. Il faut désigner à la fois la base et la ligne : une page qui n'appartient pas à cette base est refusée. L'outil n'est pas proposé aux clés en lecture seule. La même opération existe côté API REST avec DELETE /api/databases/{id}/rows/{pageId}, désormais documentée.

[0.17.0] - 2026-08-20

Ajouté

  • Créer et structurer une base de données depuis un assistant (connecteur MCP). Cinq outils s'ajoutent au connecteur : create_database crée une base avec ses colonnes, add_database_column, update_database_column et delete_database_column en gèrent la structure, et describe_database en lit le schéma. Chaque colonne accepte son agrégat de pied de colonne (somme, moyenne, minimum, maximum, remplis, vides), et describe_database en renvoie la valeur calculée — le chiffre affiché à l'écran, archives exclues, pas un calcul parallèle. Les colonnes se désignent par leur nom, comme à l'écran. Un changement de type convertit les valeurs existantes et indique combien n'ont pas pu l'être. describe_database est disponible avec une clé en lecture seule ; les quatre autres exigent une clé en lecture-écriture.

[0.16.3] - 2026-08-20

Corrigé

  • Taille du texte respectée partout (#2096). Les petits libellés de l'interface — badges, en-têtes de colonnes, mentions sous les champs, étiquettes des bases de données… — suivent enfin le cran de taille choisi dans votre profil : leur taille était figée en pixels et ignorait le réglage. 208 tailles ont été converties, dans toute l'interface.
  • Replier les branches du sommaire (#2099). Dans un bloc Sommaire en mode arborescence — et sur le sommaire de l'espace — chaque page ayant des sous-pages porte désormais un chevron qui replie ou déplie sa branche, comme dans le menu latéral. Tout reste affiché par défaut ; les branches refermées le restent au rechargement.

[0.16.2] - 2026-08-20

Corrigé

  • Changement d'espace depuis le sélecteur (#2098). Choisir un autre espace dans la barre latérale ouvre de nouveau cet espace : le raccourci « revenir à la dernière page consultée » prenait le dessus et ramenait systématiquement sur la page d'origine. Ce raccourci ne s'applique plus qu'au retour à la racine sans espace demandé — ou quand la page mémorisée appartient justement à l'espace choisi.

[0.16.1] - 2026-08-20

Corrigé

  • Icône PWA sur iOS (#2459). L'icône d'OIO s'affiche désormais correctement sur l'écran d'accueil d'un iPhone : apple-touch-icon pointe vers un vrai PNG (Safari ignorait le SVG fourni jusqu'ici et repliait sur une capture d'écran de la page).

[0.16.0] - 2026-08-20

Ajouté

  • Groupes de personnes dans l'espace (#2463). Le propriétaire d'un espace peut désormais créer des groupes de membres (« Direction », « Clients »…) depuis les réglages de l'espace, pour les cibler ensemble plutôt que de les cocher un par un. Un groupe peut être désigné par défaut : tout nouveau membre approuvé le rejoint alors automatiquement. Retirer un membre de l'espace le sort de tous ses groupes.
  • Restriction de page (#2462). Une page peut être restreinte à des membres et/ou groupes précis de l'espace : les autres ne la voient plus nulle part (barre latérale, recherche, sommaire, exports, API, connecteur MCP…). La restriction ne change que la visibilité — ce que chacun peut y faire reste gouverné par son rôle d'espace. Elle est héritée strictement par toute la descendance de la page, sans possibilité de la surcharger plus bas dans l'arborescence : pour rouvrir une sous-page, il faut la déplacer hors de cette branche. Le propriétaire de l'espace voit toujours tout, quelle que soit la restriction. Une page publique ne peut pas être restreinte, ni l'inverse, sans lever l'une avant l'autre.
  • Notification par e-mail des demandes d'accès à l'espace (#2464). Le propriétaire d'un espace reçoit un e-mail à chaque nouvelle demande d'accès via le lien de partage, avec un lien direct vers les réglages pour l'approuver ou la refuser.

Modifié

  • La recherche, la barre latérale, les utilisateurs mentionnables, les colonnes « Relation » des bases de données et l'outil MCP search_pages respectent désormais la restriction de page (#2462) partout où une page peut apparaître.

[0.15.10] - 2026-08-20

Ajouté

  • Compteur et pagination serveur des bases de données (#2460). Tout bloc base de données affiche désormais en permanence son nombre de lignes (« 340 lignes »), et « 12 sur 340 lignes » pendant une recherche ou un filtre. Pour les tableaux volumineux, ⚙ Réglages propose Paginer (25/50/100 lignes par page, désactivée par défaut — rien ne change pour les bases existantes) : une fois activée, seule la page courante est chargée depuis le serveur, avec des flèches page précédente/suivante. La recherche, les filtres et le tri restent corrects sur l'ensemble du tableau, pas seulement sur la page affichée. Les colonnes Relation et Formule ne sont pas triables ni filtrables tant que la pagination est active — l'interface ne les propose plus dans ces menus, pour ne jamais afficher un résultat trompeur. « Tout sélectionner » et les actions groupées ne portent que sur la page affichée, ce que leur libellé indique désormais. Côté intégrations : l'API REST expose une pagination explicite (page/pageSize, en plus d'un nouvel endpoint de comptage), sans rien changer pour les scripts existants qui n'en font pas usage ; l'outil MCP query_database_rows gagne un paramètre offset et annonce toujours le nombre total de lignes de la base, pour qu'un assistant ne croie plus avoir tout lu après n'avoir reçu qu'une page.

[0.15.9] - 2026-08-20

Ajouté

  • Installation de OIO en application (PWA, #2459). OIO peut désormais s'installer depuis Chrome (Android), Safari (iOS) et les navigateurs de bureau, avec son icône propre et sans la barre d'adresse. Une nouvelle page « Installer OIO sur votre appareil » explique la marche à suivre. La consultation hors ligne n'est volontairement pas proposée : vos pages sont soumises à des droits d'accès, les mettre en cache exposerait leur contenu à quiconque partage l'appareil. Un message dédié s'affiche simplement en cas de coupure réseau. Quand une nouvelle version est publiée, un bandeau discret propose de recharger — jamais imposé, pour ne pas perdre une saisie en cours dans l'éditeur.

[0.15.8] - 2026-08-20

Ajouté

  • Taille du texte (#2096). La taille de référence de l'interface passe à 18px (+2px), et se règle désormais depuis le profil avec un curseur à 5 crans — très petit (14px), petit (16px), moyen (18px, par défaut), grand (20px), très grand (22px). Le choix est mémorisé sur le compte et vous suit d'un appareil à l'autre ; un visiteur non connecté garde le défaut à 18px. Le curseur affiche un aperçu immédiat avant l'enregistrement, sans attendre le clic sur « Enregistrer ». Techniquement, la taille est posée dès le HTML servi par le serveur (aucun clignotement au chargement) et sert de référence rem à toute l'interface : boutons, cartes, menus et espacements grandissent ensemble avec elle.

[0.15.7] - 2026-08-20

Ajouté

  • Changer le type d'une colonne de base de données (#2148). Le menu d'une colonne (clic sur son en-tête) propose désormais « Changer le type », avec la liste des types de destination possibles. Les valeurs existantes sont converties au mieux plutôt que perdues en silence : une conversion réussie reprend la valeur dans le nouveau type, une conversion impossible pour une valeur donnée vide simplement cette cellule. Avant de valider, l'interface annonce combien de valeurs seraient vidées (aucune friction si ce nombre est nul) et demande confirmation via window.oioConfirm. Vers une colonne Sélection ou Multi-sélection, les valeurs distinctes existantes deviennent des options (couleurs et ordre conservés si la colonne l'était déjà ; au-delà de 50 options générées, les valeurs en trop sont écartées et signalées). Les réglages propres à l'ancien type (format, devise, options…) sont réinitialisés ; l'agrégat de pied de colonne, générique, est conservé. Les colonnes Auteur, Formule et Relation — respectivement en lecture seule, calculée, et dépendante d'une base liée que ce menu ne permet pas de choisir — n'apparaissent ni comme origine ni comme destination. Réservé à l'édition (AccessVoter), et toujours atomique : soit la colonne et toutes ses valeurs changent ensemble, soit rien ne change.

[0.15.6] - 2026-08-20

Ajouté

  • Menu « ⋯ » des actions de page (#2456). L'en-tête de page range désormais ses actions secondaires (pleine largeur, insérer un modèle, déplacer, dupliquer, historique, partager, exporter, enregistrer comme modèle) derrière un seul bouton « ⋯ », par familles séparées, au lieu d'une rangée d'icônes qui s'allongeait à chaque nouvelle fonctionnalité. Le menu ajoute aussi « Supprimer la page », jusqu'ici absente de l'en-tête, en bas et en rouge, avec confirmation avant suppression. Le favori garde son accès direct, à côté du bouton « ⋯ », comme la couverture et l'icône de page qui se changent toujours directement sur l'élément concerné. Un lecteur ou un visiteur d'une page publique ne voit dans ce menu que l'export : ni la suppression, ni les autres actions d'édition.

Modifié

  • Les menus déroulants de l'application annoncent désormais correctement leur état ouvert/fermé aux technologies d'assistance (aria-haspopup, aria-expanded).

[0.15.5] - 2026-08-19

Ajouté

  • Bloc Sommaire (#2099). Un nouveau type de bloc affiche, au choix, la liste des titres de la page courante (avec des liens qui font défiler jusqu'au titre, mis à jour au fil de l'édition) ou l'arborescence des sous-pages de la page courante, icônes comprises. Le mode se change dans la barre au-dessus du bloc, comme pour la galerie. Une sous-page que vous n'avez pas le droit de voir n'apparaît jamais, ni elle ni sa descendance ; une page sans titre ou sans sous-page affiche un message discret plutôt qu'un bloc cassé. Pleinement utilisable en lecture seule et sur une page publique ; représenté par une liste dans les exports Word et Markdown.
  • Sommaire de l'espace et fil d'ariane scrollable (#2458). Le fil d'ariane, en haut de chaque page, ne rétrécit plus ses maillons sur un chemin long : il défile désormais horizontalement, en se positionnant automatiquement sur la page courante à l'ouverture. Son premier maillon (le nom de l'espace) ouvre une nouvelle page fixe et non modifiable, le « sommaire de l'espace », qui affiche l'arborescence complète des pages accessibles — filtrée par vos droits, comme le bloc Sommaire dont elle réutilise le rendu.

[0.15.4] - 2026-08-19

Ajouté

  • Modèle par défaut des pages de ligne (#2097). Quand « Chaque entrée est une page » est activé sur un bloc base de données, ses réglages proposent un nouveau champ, « Modèle par défaut des pages » : choisissez-y un de vos modèles et chaque nouvelle ligne démarre avec son contenu, plutôt qu'une page vide. Le réglage s'applique quelle que soit l'origine de la création — depuis le tableau, par l'API REST ou par un assistant connecté en MCP — et reste sans risque si le modèle choisi est ensuite supprimé ou devient inaccessible : la ligne démarre alors simplement sans contenu. Désactiver « Chaque entrée est une page » masque le champ sans effacer votre choix.

[0.15.3] - 2026-08-19

Ajouté

  • Retour à la dernière page consultée (#2098). Revenir à la racine du site (le logo, ou l'adresse de l'accueil) rouvrait toujours l'espace par défaut, même en pleine session de travail sur une autre page. OIO vous ramène désormais à la dernière page ouverte sur cet appareil ; si elle a été supprimée ou que vous n'y avez plus accès, le comportement précédent reprend la main. Ce repère est propre à votre compte et ne s'applique pas aux visiteurs non connectés.

[0.15.2] - 2026-08-19

Ajouté

  • Modifier le contenu d'un modèle. Jusqu'ici, seuls son nom et sa description pouvaient changer : il fallait supprimer le modèle et le réenregistrer pour en corriger la structure. La popup « Modèles » propose désormais « Mettre à jour un modèle avec cette page » : on retouche une page, on choisit un de ses modèles, et il reprend ce contenu. Seuls vos propres modèles sont proposés, et si le modèle est publié, la mise à jour repasse par la validation d'un administrateur.

[0.15.1] - 2026-08-19

Corrigé

  • La popup « Modèles » s'ouvrait vide. Il fallait taper une recherche pour voir ses propres modèles, et l'onglet « Marketplace » ne réagissait pas au clic. La liste s'affiche désormais dès l'ouverture, les onglets basculent, et un message explicite remplace le vide quand le marketplace n'a encore rien à proposer ou qu'une recherche ne donne rien.

Modifié

  • La bibliothèque de modèles est dans la barre latérale. L'entrée « Modèles », au-dessus de la corbeille, ouvre les modèles de l'espace, vos modèles personnels et le marketplace ; elle n'était jusqu'ici atteignable que par le menu « Exporter » d'une page.
  • La liste des modèles est paginée (dix par page, avec le total affiché) : au-delà des premiers modèles, les suivants restaient hors de portée.
  • La modération des modèles a rejoint le tableau de bord d'administration. Les demandes à valider s'affichent en tête, mises en évidence, avec deux compteurs — modèles existants et modèles en attente — et les modèles publiés se retirent depuis le même écran. La page d'administration séparée disparaît.

[0.15.0] - 2026-08-19

Ajouté

  • Insérer un modèle dans une page ouverte. Le bouton « Modèles » de l'en-tête ouvre le choix de modèle : « Insérer ici » ajoute les blocs à la suite de ce que vous avez déjà écrit, sans rien remplacer, et « Nouvelle page » en crée une à part. La recherche et les deux onglets — vos modèles d'un côté, le marketplace de l'autre — évitent de parcourir toute la liste.
  • Un modèle pour les pages suivantes. Une page peut désigner le modèle dont partiront les pages créées en dessous, et l'ensemble de sa descendance en hérite ; une sous-page qui choisit le sien reprend la main sur sa branche. Pour les pages créées à la racine, le modèle se règle une fois pour toutes dans les modèles de l'espace.
  • Un marketplace de modèles. Un modèle réussi se propose à tous les utilisateurs d'OIO, avec un nom et une description. Un administrateur valide avant publication, et à chaque modification ; un refus est toujours motivé, et le motif vous est affiché. Le temps qu'une nouvelle version soit examinée, c'est la version validée précédente qui reste proposée — un modèle ne change jamais sous les yeux de ceux qui l'utilisent. Vous pouvez le retirer du store quand vous voulez, sans effet sur les pages déjà créées.

[0.14.2] - 2026-08-18

Corrigé

  • Le bouton « Autoriser » ne renvoyait pas vers l'application demandeuse. L'autorisation était bien enregistrée — l'e-mail de confirmation partait, la connexion apparaissait dans votre profil — mais la page restait figée et le connecteur ne recevait jamais l'accord. Il fallait alors cliquer encore, en créant une autorisation de plus à chaque fois.

[0.14.1] - 2026-08-18

Corrigé

  • Autoriser un connecteur échouait quand on était connecté via « Se souvenir de moi ». L'écran d'autorisation exige une authentification complète ; il renvoyait donc vers la page de connexion, qui vous éjectait aussitôt vers votre espace — le connecteur restait déconnecté, sans le moindre message. La page de connexion présente désormais le formulaire dans ce cas, et vous ramène à l'écran d'autorisation une fois le mot de passe ressaisi.

[0.14.0] - 2026-08-18

Ajouté

  • Connecteur Claude. Vous pouvez désormais brancher Claude directement sur votre serveur MCP depuis ses paramètres, sans créer ni coller de clé d'API. Claude vous renvoie vers OIO, où un écran d'autorisation vous demande — exactement comme pour une clé — l'espace concerné, le niveau d'accès (lecture seule par défaut) et, si vous le souhaitez, la liste des pages ouvertes. Le connecteur n'a jamais plus de droits que vous dans l'espace, et n'en voit aucun autre.
  • Liste des connexions autorisées, dans Profil → Clés d'API et connexions. Chacune indique son espace, son niveau d'accès, sa date d'expiration et sa dernière utilisation. Le bouton de révocation coupe l'accès immédiatement.
  • E-mail à chaque nouvelle autorisation, pour repérer un accès que vous n'auriez pas demandé.

Modifié

  • Une connexion autorisée expire d'elle-même au bout de trois mois, ou d'un mois sans usage. Passé ce délai, Claude vous redemande votre accord.
  • Changer votre mot de passe révoque toutes vos connexions autorisées. Reprendre la main sur un compte ne doit rien laisser derrière.

[0.13.1] - 2026-08-18

Ajouté

  • Chaque ligne d'un tableau porte un bouton d'archivage à côté de sa corbeille : plus besoin d'activer la sélection multiple pour archiver une seule ligne. Le même bouton désarchive une ligne déjà archivée.

Corrigé

  • La sélection multiple se vidait après chaque action groupée : modifier trois colonnes sur les mêmes lignes obligeait à tout recocher entre chaque. Les cases restent désormais cochées ; seules les lignes qui ont quitté le tableau — supprimées, ou archivées alors que les archives sont masquées — sortent de la sélection.

[0.13.0] - 2026-08-17

Ajouté

  • Les assistants connectés en MCP peuvent désormais modifier une ligne de base de données : nouvel outil update_database_row, qui écrit les valeurs de colonne (par nom de colonne, comme à l'écran) et le nom de la ligne. Une valeur vide efface la colonne ; les colonnes « Auteur » et « Formule », qui ne se saisissent pas, sont refusées et signalées. Il fallait jusqu'ici passer par l'API HTTP pour tenir un suivi à jour.

Corrigé

  • create_database_row annonçait ses valeurs comme une liste et non comme un ensemble de colonnes nommées : un assistant qui suivait cette description à la lettre voyait sa ligne créée sans aucune valeur.

[0.12.0] - 2026-08-17

Ajouté

  • Sélection multiple dans les bases de données : une option des réglages fait apparaître une case à cocher devant chaque ligne, et une barre d'actions dès qu'une ligne est cochée. On peut alors, d'un seul geste, donner la même valeur à une colonne pour toute la sélection, archiver, désarchiver ou supprimer les lignes retenues.
  • Archivage des lignes : archiver sort une ligne du tableau sans rien supprimer — la page reste entière et l'opération se défait d'un clic, à la différence de la corbeille. L'option Afficher les archives les réaffiche parmi les autres lignes, avec une icône d'archive et une teinte ambre ; tant qu'elles sont masquées, elles ne comptent pas dans les totaux de pied de colonne.

[0.11.0] - 2026-08-17

Ajouté

  • Les colonnes d'une base de données se déplacent enfin : le menu d'une colonne propose Gauche et Droite pour la faire glisser d'un cran. L'ordre est enregistré avec le tableau — il vaut pour tout le monde et se retrouve dans les exports, sur la page d'une ligne et dans les graphiques. Deux boutons plutôt qu'un glisser d'en-tête : c'est le seul geste utilisable au doigt sur un tableau qui défile horizontalement.

[0.10.6] - 2026-08-17

Modifié

  • Une page sans icône affichait l'emoji « 📄 », seul emoji restant d'une interface passée aux icônes dessinées. Elle porte désormais une icône de document grise, prise dans la même bibliothèque que celles du sélecteur.
  • Les emojis ne sont plus acceptés comme icône de page, même hors de l'interface : une icône posée par l'API ou par un assistant doit faire partie de la bibliothèque, sinon elle est refusée. Les pages qui portent déjà un emoji le gardent et l'affichent normalement. Une page importée depuis un autre outil arrive avec l'icône par défaut.

[0.10.5] - 2026-08-17

Modifié

  • Les textes gris de l'interface — mentions discrètes, libellés de sections, dates de commentaires, repères des champs de saisie, icônes d'action — étaient trop sombres pour le fond de l'application : ils devenaient illisibles sur un écran peu lumineux ou en extérieur. Ils ont tous été éclaircis pour tenir le seuil de contraste recommandé.

[0.10.4] - 2026-08-17

Corrigé

  • Une nouvelle ligne de base de données naissait avec le nom « Sans titre » écrit dans le champ, qu'il fallait sélectionner et effacer avant de saisir le vrai. Le champ est désormais vide et n'affiche « Sans titre » qu'en repère grisé.
  • Les colonnes Nombre et Montant se saisissaient dans un champ de texte : sur téléphone, le clavier s'ouvrait sur les lettres. Elles ouvrent maintenant le clavier numérique.

Supprimé

  • Le format Devise (€) d'une colonne Nombre doublonnait le type Montant, qui seul permet de choisir la devise. Il a été retiré ; une colonne qui l'utilisait affiche de nouveau le nombre brut et peut passer au type Montant.

[0.10.3] - 2026-08-17

Corrigé

  • La recherche ramenait des pages de tous vos espaces à la fois, sans que rien à l'écran n'explique d'où elles sortaient. Elle se limite désormais à l'espace affiché, comme la barre latérale ; changez d'espace pour y chercher. Les pages qu'on vous a partagées individuellement restent trouvables partout, puisqu'elles n'appartiennent à aucun de vos espaces.

Modifié

  • La fenêtre de partage n'a plus de bouton « Fermer » en pied : la croix en haut à droite fait déjà ce travail, sur cette fenêtre comme sur toutes les autres.

[0.10.2] - 2026-08-17

Corrigé

  • Sur mobile, le menu de changement de couverture et le sélecteur d'espace s'ouvraient derrière leur propre fond assombri : le panneau était illisible et ses entrées inatteignables.

Modifié

  • Les fenêtres rejoignent les menus dans la présentation mobile : partage d'une page, déplacement, recherche globale et demandes de confirmation remontent elles aussi du bas de l'écran, au lieu de s'afficher au milieu. Sur ordinateur, une fenêtre reste centrée et un menu reste déroulé sous son bouton.
  • Chaque panneau ouvert par-dessus la page porte désormais une croix de fermeture en haut à droite. Sur un écran tactile, le fond assombri n'est pas toujours atteignable quand le panneau est haut, et rien n'indiquait qu'un tap à côté refermait.
  • Les notifications s'ouvrent comme les autres menus, et profitent donc du même affichage sur téléphone.

[0.10.1] - 2026-08-17

Modifié

  • Sur mobile, les menus qui s'ouvrent par-dessus la page remontent désormais du bas de l'écran, sur toute la largeur et par-dessus un fond assombri, au lieu de s'afficher au milieu. C'est la présentation qu'avait déjà le panneau de partage d'une page : le changement de couverture, l'icône de page, l'export, la visibilité, le choix de l'espace, les réglages d'un bloc et les menus de colonne ou de cellule d'un tableau s'ouvrent tous de la même manière, au même endroit, sous le pouce. Sur ordinateur, ces menus restent ancrés sous le bouton qui les ouvre, comme avant.

[0.10.0] - 2026-08-17

Ajouté

  • Un clic sur une image l'ouvre désormais en plein écran, dans un visionneur affiché par-dessus la page. Dans une galerie, on circule ensuite entre toutes les images du bloc — boutons précédent et suivant, flèches du clavier, balayage au doigt — avec la légende et un compteur de position ; dans un bloc image, l'image s'affiche seule. On referme par la croix, par un clic sur le fond ou avec Échap. Les lecteurs d'une page publique en profitent aussi.

Modifié

  • Sur mobile, les menus qui se déroulent habituellement sous leur bouton — changement de couverture, réglages d'un bloc, options d'une colonne ou d'une cellule de tableau — s'ouvrent maintenant en fenêtre centrée sur un fond assombri. Ancrés à leur bouton, ils tenaient mal dans la largeur d'un téléphone et se retrouvaient souvent coupés par un bord de l'écran.
  • Sur mobile toujours, les marges latérales du contenu d'une page ont été réduites : le texte et les tableaux gagnent environ un quart de largeur utile sur un téléphone courant. L'affichage sur ordinateur est inchangé.

Corrigé

  • Dans un tableau, l'icône de suppression d'une ligne n'apparaissait jamais sur écran tactile : elle ne se révélait qu'au survol de la souris, geste qui n'existe pas au doigt.
  • Un tableau ouvert en plein écran ne se laissait plus éditer : les menus de colonne, les listes de choix d'une cellule et les réglages de filtre ou de tri s'ouvraient derrière la surcouche, invisibles et hors d'atteinte.
  • Le bouton « Changer la couverture » n'était cliquable que sur une fine bande : le contenu de la page, qui remonte sous la couverture, recouvrait le reste du bouton. Sa hauteur a par ailleurs été portée à une taille confortable au doigt.
  • Sur mobile, le menu latéral s'ouvrait sous le bouton flottant de l'assistant, qui restait affiché par-dessus.
  • L'assistant ne s'ouvrait plus au clic dès lors qu'on avait changé de page : son bouton n'était rendu actif qu'au tout premier affichage.

[0.9.0] - 2026-08-16

Ajouté

  • Nouveau bloc galerie, pour rassembler plusieurs images dans un même bloc. Trois dispositions au choix : grille (nombre de colonnes réglable), mosaïque — qui conserve les hauteurs naturelles des images, pratique pour un moodboard — et carrousel à défilement horizontal. Chaque image accepte une légende, se réordonne et se retire ; l'ajout se fait par import de fichiers, plusieurs à la fois, ou par URL. Le carrousel se pilote aussi au clavier et ne défile jamais tout seul.
  • En vue kanban, une icône de lien ouvre la page de la ligne, comme en vue tableau, dès lors que le réglage « Chaque entrée est une page » est activé. C'est une icône dédiée et non un clic sur la carte : celle-ci se déplace au glisser, et relâcher un déplacement aurait navigué par mégarde.

[0.8.0] - 2026-08-16

Ajouté

  • Les tableaux acceptent un nouveau type de colonne montant, avec une devise choisie une fois pour toute la colonne (euro par défaut, plus dollar, livre, franc suisse, dollar canadien et yen). Les montants restent des nombres : ils se trient et s'additionnent correctement, et le total en pied de colonne s'affiche avec sa devise.
  • Nouveau type de colonne auteur, en lecture seule, qui indique qui a créé la ligne. Il n'y a rien à saisir ni à tenir à jour : l'information est déduite de la ligne elle-même, elle est donc juste y compris sur les lignes créées avant cette version.
  • Les colonnes à choix unique peuvent désigner une valeur par défaut, appliquée automatiquement à chaque nouvelle ligne créée depuis l'application.
  • Un tableau peut s'ouvrir en plein écran, dans une vue qui recouvre la fenêtre et se referme par la touche Échap. Tri, filtres, recherche et saisie y fonctionnent à l'identique ; la page en dessous reste intacte.
  • Une couverture de page peut désormais être partagée avec les sous-pages qui n'ont pas la leur, via une case cochée par défaut. Le partage se répercute immédiatement, sans rien avoir à reprendre, et une sous-page qui a sa propre couverture garde toujours la sienne.

Modifié

  • Le sélecteur d'icône de page ne propose plus une poignée d'emojis mais une bibliothèque d'environ 320 icônes, avec une recherche par nom et un choix de couleur. Les pages qui portent déjà un emoji le conservent et l'affichent normalement.
  • Dans un tableau, le fait que chaque ligne ouvre sa propre page devient un réglage, désactivé par défaut. Beaucoup de tableaux n'ont pas besoin d'une page par ligne : les liens et les entrées de menu correspondantes n'apparaissent plus que si vous le demandez. ⚠️ Ce réglage part désactivé y compris sur les tableaux existants : si vous utilisiez les pages de vos lignes, cochez « Chaque entrée est une page » dans les réglages du tableau pour les retrouver. Aucune page n'a été supprimée.
  • Sur mobile, le menu occupe maintenant toute la largeur de l'écran, avec un texte plus grand et un bouton de fermeture explicite.
  • À la création d'une ligne de tableau, le curseur se place directement dans le champ du nom : plus besoin de cliquer pour commencer à saisir.
  • Le choix des couleurs d'une liste déroulante affiche les couleurs elles-mêmes plutôt que leur nom en anglais, et les libellés sont en français.
  • La mention « Espace Personnel » sous le nom de l'espace a été retirée : elle était écrite en dur et devenait fausse dès qu'un espace était partagé.

Corrigé

  • Dans le panneau de détail d'une ligne de tableau, les étiquettes de liste déroulante s'affichaient toutes en gris, sans tenir compte de la couleur configurée.

[0.7.1] - 2026-08-16

Corrigé

  • Un assistant IA connecté à OIO ne parvenait plus à découvrir quoi que ce soit : les trois commandes qui servent de porte d'entrée — lister les pages, lister les tableaux, rechercher — renvoyaient leur résultat dans une forme que les assistants les plus stricts refusent, et rejetaient donc la réponse entière. Comme toutes les autres commandes réclament l'identifiant d'une page ou d'un tableau obtenu par ces trois-là, la connexion était inutilisable de bout en bout. Les résultats sont désormais présentés sous la forme attendue.

[0.7.0] - 2026-08-14

Ajouté

  • Les tableaux peuvent désormais être synchronisés depuis une autre application sans se remplir de doublons. Jusqu'ici, un outil extérieur ne savait qu'ajouter des lignes : renvoyer les mêmes données créait autant de lignes que d'envois. Il est maintenant possible de désigner une colonne qui identifie la ligne — une adresse e-mail, par exemple — pour que celle-ci soit créée la première fois puis simplement mise à jour ensuite. Les colonnes se désignent par leur nom, tel qu'affiché en en-tête. Seules les colonnes transmises sont écrites : celles que vos collègues remplissent à la main dans OIO ne sont pas écrasées. Les listes de choix s'enrichissent d'elles-mêmes des valeurs reçues, et un intitulé de colonne qui ne correspond à rien est signalé en réponse plutôt qu'ignoré en silence.

Modifié

  • La suppression d'une ligne de tableau par l'API n'accepte plus qu'un identifiant numérique, pour ne pas confondre une adresse mal formée avec une ligne à supprimer.

[0.6.2] - 2026-07-31

Corrigé

  • L'import d'un export Notion arrivait entièrement à plat : aucune sous-page n'était rattachée et aucun tableau n'était reconnu. Notion nomme le dossier d'une page avec son titre seul — « Réunion » — là où le fichier conserve son identifiant — « Réunion <id>.md » — et l'appariement exigeait deux noms identiques. Les trois conventions existantes sont désormais reconnues : nom exact, identifiant final, et titre sans identifiant.
  • La page d'accueil d'un import reprenait le nom du fichier téléchargé depuis Notion, du genre « a11a31e0-…_ExportBlock-… ». Elle s'appelle « Import Notion » lorsque ce nom n'apprend rien.

[0.6.1] - 2026-07-31

Corrigé

  • L'import d'une archive Notion échouait avec une erreur serveur dès que deux pages portaient le même titre — des « Sans titre », ou des lignes de tableau homonymes, ce qui est le cas courant dans un export réel. Les slugs étaient calculés un à un contre la base, alors qu'aucune page n'y était encore écrite : toutes recevaient le même. La duplication d'une page ou d'un espace souffrait du même défaut.
  • Un envoi dépassant la taille autorisée par le serveur annonçait un message technique incompréhensible au lieu d'indiquer la limite réellement appliquée.

[0.6.0] - 2026-07-30

Ajouté

  • Import d'un export Notion complet : l'archive ZIP est reprise telle quelle, avec son arborescence de pages et de sous-pages, reconstituée à partir des noms de fichiers.
  • Les bases de données Notion deviennent de véritables bases de données OIO — un tableau, ses colonnes et une page par ligne. Le type de chaque colonne est déduit de ses valeurs (nombre, date, case à cocher, sélection, multi-sélection, URL ou texte), et les listes de choix arrivent avec leurs options.
  • Les images contenues dans l'archive sont recopiées sur le serveur et rattachées à l'espace : le contenu importé ne dépend plus de Notion.
  • Les liens d'une page Notion vers une autre sont réécrits vers les pages créées. Un lien vers une page absente de l'export garde son texte, sans devenir un lien mort.
  • Le nombre de pages créées est indiqué à la fin d'un import.

Modifié

  • La taille maximale d'un fichier importé dépend désormais de son format : 5 Mo pour un document, 64 Mo pour une archive Notion.

[0.5.1] - 2026-07-30

Corrigé

  • Un bloc copié ne pouvait pas être collé sur mobile : le collage n'existait que par Ctrl+V. Le menu du bloc propose désormais « Coller », affiché uniquement lorsqu'un bloc a été copié.

[0.5.0] - 2026-07-30

Ajouté

  • Import d'un document depuis la barre latérale : un fichier Markdown ou HTML devient une page, en conservant titres, listes, cases à cocher, citations, code, tableaux et images.

[0.4.2] - 2026-07-30

Ajouté

  • Les sous-pages se replient et se déplient depuis la barre latérale. Tout est replié au premier affichage ; l'état est ensuite mémorisé sur l'appareil, et le chemin menant à la page ouverte se déplie automatiquement.

[0.4.1] - 2026-07-30

Corrigé

  • Sur mobile, les boutons « nouvelle sous-page » et « supprimer » n'apparaissaient pas sur les pages racines de la barre latérale : ils n'étaient révélés qu'au survol, geste qui n'existe pas au doigt. Même correction pour la suppression d'un commentaire.

[0.4.0] - 2026-07-30

Ajouté

  • Partage d'une page avec une personne extérieure à l'espace, en lecture ou en écriture. Les sous-pages suivent ; le reste de l'espace reste invisible.
  • Invitation par e-mail, y compris vers une adresse sans compte : l'accès s'ouvre à l'inscription. L'invitation expire au bout de 30 jours.
  • Section « Partagé avec moi » dans la barre latérale, et prise en compte des pages partagées dans la recherche, les favoris et les mentions.

Corrigé

  • La recherche ne renvoyait que vos propres pages : dans un espace partagé, celles de vos collègues restaient introuvables.

[0.3.1] - 2026-07-30

Corrigé

  • L'historique ne retenait que les réécritures complètes : modifier, ajouter ou supprimer un bloc ne créait aucune version. Toutes les modifications de contenu sont désormais enregistrées, sans qu'une frappe au clavier produise pour autant une version.

Ajouté

  • Réglage des formules, des agrégations de pied de colonne et du préavis de rappel directement depuis le menu d'une colonne de base de données.

[0.3.0] - 2026-07-29

Ajouté

  • Déplacement des pages dans l'arborescence, par glisser-déposer sur ordinateur et par un sélecteur de destination sur mobile.
  • Duplication d'une page (avec ses sous-pages) et d'un espace entier.
  • Historique des versions d'une page, avec restauration. Une version est enregistrée avant toute réécriture complète, y compris celles de l'assistant IA et des outils connectés.
  • Modèles de page, partagés dans un espace ou personnels et réutilisables dans tous vos espaces.
  • Bloc « Intégration » pour afficher une vidéo YouTube, une maquette Figma, un document Google ou Microsoft dans une page.
  • Colonnes calculées et agrégations en pied de colonne dans les bases de données.
  • Rappels d'échéance sur les colonnes de type date, par notification et par e-mail.

Modifié

  • Les pages de l'arborescence suivent désormais un ordre choisi plutôt qu'alphabétique.

[0.2.0] - 2026-07-29

Ajouté

  • Documentation publique sur /doc, consultable sans compte : espaces, pages, blocs, collaboration, compte, intégrations.
  • Version applicative affichée dans le profil et en pied de documentation.
  • Ce journal des modifications, consultable sur /doc/reference/changelog.

[0.1.0] - 2026-07-28

Première version numérotée. Elle acte l'application telle qu'elle existe à cette date : espaces et membres, pages imbriquées, éditeur par blocs, bases de données, sondages, commentaires et mentions, notifications, recherche globale, corbeille, exports Word et Markdown, assistant IA, comptes et double authentification, connexion Google, clés d'API et serveur MCP.

L'historique antérieur n'a pas été reconstitué.

Confirmation