Le bloc Base de données

Des lignes qui sont des pages, vues en tableau, kanban, galerie ou calendrier.

Une base de données organise des éléments comparables : des tâches, des contacts, des articles. Sa particularité tient en une phrase : chaque ligne est, en interne, une page. Elle peut donc avoir son propre contenu, ses commentaires, ses sous-pages — à condition d'activer l'option qui la rend accessible (voir Ouvrir une ligne, plus bas).

Les quatre vues

Les mêmes données, présentées différemment. Le choix de la vue se fait depuis le bouton ⚙ Réglages de la barre d'outils.

Tableau — une ligne par élément, une colonne par propriété. La vue de référence pour saisir et comparer.

Kanban — des colonnes formées à partir d'une propriété de type liste déroulante, typiquement un statut. On déplace les cartes d'une colonne à l'autre.

Galerie — des cartes, adaptées quand les éléments portent une image ou se lisent d'un coup d'œil.

Calendrier — les éléments placés sur un mois, à partir d'une propriété de type date.

Régler la vue affichée

Le menu ⚙ Réglages propose, sous le choix de la vue, ce qui ne concerne qu'elle :

  • en kanban, la colonne de regroupement : la liste déroulante dont les options forment les colonnes. Sans choix de votre part, c'est la première liste déroulante du tableau ;
  • en calendrier, la colonne de date qui place les cartes dans le mois. Même règle : à défaut, la première colonne de type date ;
  • en galerie, le nombre de cartes par ligne, de 1 à 4. Sur un écran étroit, la grille se resserre d'elle-même — quatre cartes côte à côte sur un téléphone ne montrent plus rien.

Comme les autres réglages du tableau, ceux-ci sont les vôtres (voir Arranger le tableau à votre façon).

Modifier une ligne sans quitter sa vue

Les vues kanban, galerie et calendrier n'affichent pas de champ à remplir : le nom d'une carte y est un texte, ses valeurs des étiquettes. Un bouton crayon, sur la carte, ouvre la fiche de la ligne : son nom et chacune de ses colonnes, saisissables comme dans le tableau. Les modifications s'enregistrent au fil de la saisie ; Terminé, Échap ou un clic à côté referment la fiche et remettent les cartes à jour.

Une ligne créée depuis l'une de ces vues ouvre directement sa fiche, pour être nommée et remplie tout de suite au lieu de rester une carte « Sans titre ».

Les colonnes

Chaque colonne a un type, qui détermine ce qu'elle accepte et comment elle se trie.

Type Contenu
Texte Texte libre
Nombre Valeur numérique
Montant Valeur numérique affichée avec le symbole d'une devise
Date Une date, utilisable par la vue calendrier
Case à cocher Oui ou non
Liste déroulante Un choix parmi des options définies
Choix multiples Plusieurs options à la fois
Relation Un lien vers une ou plusieurs autres pages
URL Une adresse web, ouvrable d'un clic
Utilisateur Un membre de l'espace
Auteur Le membre qui a créé la ligne — en lecture seule

La colonne URL reste un champ de saisie ordinaire, mais dès que ce que vous tapez ressemble à une adresse, une petite flèche apparaît au bout de la cellule : elle ouvre le lien dans un nouvel onglet. Inutile de préciser https:// — oio.example/page suffit. Sur un tableau que vous ne pouvez que consulter, c'est l'adresse entière qui devient le lien.

La colonne Utilisateur n'accepte pas de texte libre : uniquement un membre de l'espace, choisi dans une liste. Il s'affiche sous forme d'avatar et de nom dans toutes les vues.

La colonne Auteur affiche automatiquement la personne qui a créé la ligne — avatar et nom, comme la colonne Utilisateur. Elle est toujours en lecture seule : impossible de la modifier depuis le tableau, et une tentative d'écriture par l'API ou par un assistant IA est refusée. Elle se remplit dès la création de la ligne, sans attendre un rechargement de la page, reste correcte pour des lignes créées avant l'ajout de la colonne, et affiche un tiret pour une ligne importée sans propriétaire.

La colonne Montant se paramètre avec une devise (euro, dollar américain, livre sterling, franc suisse, dollar canadien ou yen — euro par défaut). Cette devise se choisit une fois pour toute la colonne, pas ligne par ligne : c'est ce qui permet à l'agrégat « Somme » du pied de colonne de rester une simple addition. La valeur elle-même reste un nombre — affiché en français (1 234,56 €) — et se trie comme un nombre.

La colonne Nombre propose, elle, un format d'affichage : nombre brut, décimal à deux chiffres ou pourcentage. Elle n'affiche pas de devise : une somme d'argent se déclare avec le type Montant, qui seul porte le choix de la devise.

Les colonnes Nombre et Montant se saisissent dans un champ numérique : sur téléphone et tablette, le clavier s'ouvre directement sur les chiffres.

Saisir au clavier

Dans un tableau, Entrée passe à la cellule du dessous, dans la même colonne — comme dans un tableur. Pour couper une ligne à l'intérieur d'une cellule, utilisez Maj + Entrée.

Cela vaut pour le nom de la ligne et pour les colonnes Texte, URL, Nombre et Montant. Sur la dernière ligne, Entrée crée la ligne suivante et place le curseur dans son nom : vous enchaînez la saisie sans toucher la souris.

Le menu d'une colonne

Cliquez sur l'en-tête d'une colonne : son menu s'ouvre — renommer, changer le type, déplacer, format, options et leurs couleurs, réglages, supprimer.

Le menu reste ouvert pendant que vous réglez. Choisir la couleur d'une option, en supprimer une, changer un format ou une devise s'applique aussitôt, et le menu se remet à jour sans se refermer : vous enchaînez les réglages d'une même colonne sans le rouvrir à chaque fois. Il ne se ferme qu'au clic à l'extérieur — ou de lui-même quand il n'a plus lieu d'être, après une suppression de colonne ou un changement de type.

Changer le type d'une colonne

Le menu d'une colonne propose Changer le type, avec la liste des types possibles. Les valeurs déjà saisies ne sont jamais perdues en silence : chacune est convertie au mieux dans le nouveau type, et celles qui ne le peuvent pas sont vidées plutôt que corrompues. Avant de valider, l'interface annonce combien de valeurs seraient vidées et demande une confirmation — sauf si ce nombre est nul, pour ne pas ajouter de friction inutile quand la conversion ne perd rien.

De ↓ vers → Texte / URL Nombre / Montant Date Case à cocher Sélection / Multi-sélection Utilisateur
Texte / URL — Le texte doit être un nombre reconnu (point ou virgule décimale) Le texte doit être une date au format JJ/MM/AAAA ou AAAA-MM-JJ Reconnaît « oui/non », « vrai/faux », « 1/0 », « x/✗ » La valeur devient une option Le texte doit être une adresse mél valide
Nombre / Montant Toujours converti (le nombre brut) — Vidé (un nombre n'est pas une date) Reconnaît « 1 » comme oui, tout le reste est vidé La valeur devient une option Vidé
Date Toujours converti (AAAA-MM-JJ) Vidé — Vidé La date devient une option Vidé
Case à cocher Toujours converti (« Oui »/« Non ») Vidé Vidé — « Oui »/« Non » devient une option Vidé
Sélection Toujours converti Comme le texte Comme le texte Comme le texte La valeur devient une option de l'autre type (couleurs conservées) Comme le texte
Multi-sélection Toujours converti (étiquettes séparées par des virgules) Comme le texte Comme le texte Comme le texte Seule la première étiquette est reprise (couleurs conservées) Comme le texte
Utilisateur Toujours converti (l'adresse mél) Comme le texte Comme le texte Comme le texte L'adresse mél devient une option —

Vers Sélection ou Multi-sélection, les valeurs distinctes déjà présentes dans la colonne deviennent automatiquement des options — sauf si la colonne était déjà l'un de ces deux types, auquel cas ses options existantes (et leurs couleurs) sont simplement reprises. Au-delà de 50 options générées, les valeurs supplémentaires sont ignorées et vidées ; le message de confirmation le précise.

Les réglages propres à l'ancien type (format d'affichage, devise, options de liste déroulante…) sont réinitialisés, puisqu'ils n'ont plus de sens pour le nouveau type. L'agrégat de pied de colonne, lui, s'applique à tous les types et est conservé.

Les colonnes Auteur et Formule — en lecture seule ou calculées — ainsi que Relation — qui exige de choisir une base liée, une étape que ce menu ne propose pas — n'apparaissent jamais dans Changer le type, ni comme origine ni comme destination.

Ce changement demande le droit d'édition sur le tableau ; un lecteur ne voit pas cette entrée de menu.

Déplacer une colonne

Le menu d'une colonne — ouvert en cliquant sur son en-tête — propose Gauche et Droite pour la déplacer d'un cran. Les deux boutons se manipulent aussi bien au doigt qu'à la souris ; une colonne déjà à l'extrémité voit son bouton grisé. Le menu suit la colonne et reste ouvert à sa nouvelle place : décaler de plusieurs rangs se fait d'affilée, sans le rouvrir entre chaque cran. Une nouvelle colonne se place toujours en dernier.

À la souris, vous pouvez aussi glisser l'en-tête d'une colonne et le déposer à l'endroit voulu : un trait indique le point d'insertion, à gauche ou à droite de la colonne survolée. Le geste ne demande pas d'ouvrir le menu et déplace la colonne de plusieurs rangs d'un coup. Sur un écran tactile, seuls les boutons Gauche et Droite restent disponibles : un appui long sur un en-tête se disputerait avec le défilement horizontal du tableau.

L'ordre que vous obtenez ainsi n'est que le vôtre : personne d'autre ne voit les colonnes bouger. Pour en faire l'ordre de tout le monde, voyez la section suivante.

Arranger le tableau à votre façon

Un même tableau ne sert pas tout le monde de la même manière. Tous ses réglages sont donc les vôtres : la vue et ce qui la règle (colonne de regroupement, colonne de date, cartes par ligne), les filtres, le tri, les colonnes affichées, leurs largeurs, leur ordre, la pagination, le lien vers la page d'une ligne. Vous réglez ce que vous voulez, cela ne change rien pour personne d'autre.

Le pied du menu ⚙ Réglages vous dit toujours où vous en êtes — « Configuration commune » ou « Vos réglages » — et porte les deux seules actions qui font basculer l'un dans l'autre.

Masquer une colonne — dans ⚙ Réglages, ouvrez Mon affichage : chaque colonne y a une case à cocher. Décochez celles dont vous n'avez pas besoin. Elles disparaissent de votre tableau, mais ne sont pas supprimées : leurs valeurs restent intactes, et tout le monde continue de les voir.

Redimensionner une colonne — à la souris, attrapez le bord droit de son en-tête et tirez. La largeur est conservée d'une visite à l'autre. La colonne Nom se règle de la même façon. Un texte plus long que la colonne va à la ligne dedans : il n'est ni coupé, ni débordé sur la colonne voisine.

Déplacer une colonne — au survol d'un en-tête, une poignée apparaît à gauche de son titre : attrapez-la pour glisser la colonne où vous voulez.

Tous ces réglages sont enregistrés pour vous seul, tableau par tableau, et vous les retrouvez sur tous vos appareils.

Deux choses ne sont pas des réglages et ne sont donc jamais retenues : la sélection multiple et l'affichage des archives, qui repartent à zéro quand vous rouvrez la page.

Revenir en arrière — tant que vous avez réglé un tableau, le menu ⚙ Réglages propose Revenir à la configuration commune. Vous suivez alors de nouveau celle du tableau, y compris ses évolutions ultérieures.

Appliquer pour tout le monde — si vous avez le droit de modifier la page, le même menu propose de faire de votre configuration celle du tableau : vue, colonnes, largeurs, ordre, filtres, tri et pagination. Attention à ce que cela signifie exactement : les personnes qui n'ont jamais arrangé ce tableau voient désormais votre disposition ; celles qui l'ont fait gardent la leur, et ne verront ce nouveau défaut que si elles reviennent à l'affichage par défaut. C'est aussi la seule action qui change l'ordre des colonnes utilisé par les exports et par la page d'une ligne.

Le masquage et la largeur ne concernent que la vue tableau, la seule à afficher des colonnes. Les filtres et le tri, eux, valent dans toutes les vues.

Un réglage mérite une mention à part : le modèle appliqué aux pages de ligne. Comme les autres il est le vôtre, mais son effet ne s'arrête pas à votre écran — c'est le modèle de la personne qui crée une ligne qui décide du contenu de cette ligne, que tout le monde verra ensuite.

Trier selon un ordre métier

Pour les listes déroulantes et les choix multiples, des flèches ▲▼ dans le menu de la cellule permettent de réordonner les options. Cet ordre sert ensuite de critère de tri, à la place de l'ordre alphabétique.

C'est ce qui permet de trier « À faire », « En cours », « Terminée » dans cet ordre-là, plutôt que dans l'ordre des lettres. Une ligne à choix multiples se classe sur son option la mieux placée.

Le nouvel ordre s'applique au prochain chargement des lignes.

Valeur par défaut d'une liste déroulante

Depuis le menu d'une colonne Liste déroulante, la section Valeur par défaut permet de désigner une option qui sera automatiquement appliquée à chaque nouvelle ligne créée dans le tableau — y compris depuis les vues kanban, galerie et calendrier, sauf si ces vues imposent déjà leur propre valeur (par exemple la colonne de regroupement du kanban). Choisir Aucune annule le défaut ; c'est le comportement d'origine d'une colonne fraîchement créée. Si l'option choisie comme défaut est ensuite supprimée, le défaut disparaît avec elle — pas de valeur fantôme.

Cette valeur par défaut ne s'applique qu'aux lignes créées depuis le tableau. Les synchronisations serveur-à-serveur (endpoint d'upsert, outil MCP create_database_row) n'écrivent que ce qu'elles transmettent explicitement et ne reçoivent jamais le défaut, pour rester prévisibles et rejouables.

Le menu d'une colonne Liste déroulante ou Choix multiples affiche aussi, pour chaque option, une pastille de sa couleur réelle ainsi qu'un sélecteur de couleurs avec des libellés en français (Rouge, Orange, Jaune, Vert, Bleu, Indigo, Violet, Gris).

Filtrer, trier, chercher

La barre d'outils laisse en permanence la recherche et l'ajout de ligne. Le choix de la vue, le filtre et le tri sont regroupés derrière ⚙ Réglages, pour ne pas encombrer la page.

Comme les colonnes, les filtres et le tri que vous posez ne sont que les vôtres : les autres continuent de voir le tableau tel qu'ils l'ont laissé. Vous les retrouvez en revenant sur la page, et vous pouvez en faire ceux de tout le monde avec Appliquer pour tout le monde (voir « Arranger le tableau à votre façon »).

Filtrer sur une liste déroulante

Quand la colonne choisie est une liste déroulante ou un choix multiples, le filtre s'adapte : au lieu d'un texte à taper, il propose est égal à ou est différent de, et la liste des options de la colonne avec une case à cocher pour chacune.

Vous pouvez en cocher une ou plusieurs. Avec « est égal à », une ligne est retenue si sa valeur est l'une de celles cochées ; avec « est différent de », elle est retenue si elle n'en porte aucune. Une ligne sans valeur ressort donc toujours avec « est différent de ».

Sur une colonne à choix multiples, une ligne correspond dès qu'une de ses étiquettes est cochée.

En vue tableau, ajouter une ligne place automatiquement le curseur dans son champ nom dès qu'elle revient du serveur, prête à être saisie sans clic supplémentaire ; elle est amenée à l'écran si elle apparaît hors de la zone visible. Le champ est vide : « Sans titre » n'y apparaît qu'en repère grisé, qu'il n'y a pas à effacer avant de saisir le vrai nom. Ce comportement fonctionne à l'identique en plein écran. Les vues kanban, galerie et calendrier n'ont pas de champ nom éditable directement sur la carte : le curseur n'y est donc pas déplacé à la création.

Nombre de lignes et pagination

Le tableau affiche en permanence son nombre de lignes, à côté de la barre d'outils — « 1 ligne », « 340 lignes ». Pendant une recherche ou un filtre, le compteur devient « 12 sur 340 lignes » : le nombre de résultats, puis le total du tableau.

Pour un tableau qui grossit beaucoup, ⚙ Réglages propose Paginer, avec une taille de page (25, 50 ou 100 lignes ; 50 par défaut). Désactivée par défaut, y compris pour les tableaux existants : rien ne change tant que vous ne l'activez pas.

Une fois activée, seule la page courante de lignes est chargée depuis le serveur — le tableau ne rapatrie plus tout d'un coup. Des flèches page précédente / page suivante apparaissent sous le tableau, avec la position courante (« Page 2 sur 7 »). La recherche, les filtres et le tri restent corrects : ils s'appliquent avant la découpe en pages, jamais sur la seule page déjà affichée — chercher un mot qui n'apparaît que sur la page 5 le trouve bien, même si vous êtes sur la page 1.

Deux colonnes échappent au tri et au filtre pendant que la pagination est active : Relation (elle référence d'autres pages, pas leur titre) et Formule (une valeur calculée, pas stockée). L'interface ne propose pas ces colonnes dans Trier ni Filtrer tant que la pagination est activée — pour ne jamais afficher un tri ou un résultat filtré qui ne correspondrait pas vraiment.

« Tout sélectionner » ne coche que la page affichée. Avec la pagination active, la case d'en-tête et les actions groupées (voir ci-dessous) ne portent que sur les lignes actuellement chargées à l'écran, jamais sur le tableau entier — le libellé du bouton le rappelle.

Agir sur plusieurs lignes à la fois

Dans ⚙ Réglages, l'option Sélection multiple fait apparaître une case à cocher à gauche de chaque ligne, plus une case en en-tête pour tout sélectionner d'un coup. Dès qu'une ligne est cochée, une barre s'affiche au-dessus du tableau avec le nombre de lignes sélectionnées et quatre actions :

  • Modifier une colonne — choisissez une colonne et une valeur : elle est écrite à l'identique sur toutes les lignes sélectionnées. Laisser la valeur vide efface la colonne sur ces lignes. Les colonnes Auteur et Formule, qui ne se saisissent pas, ne sont pas proposées.
  • Archiver — voir ci-dessous.
  • Désarchiver — rend les lignes au tableau ; l'action n'apparaît que lorsque les archives sont affichées.
  • Supprimer — les lignes partent à la corbeille, d'où elles peuvent être restaurées, exactement comme la suppression d'une ligne seule.

La sélection reste en place après une action : vous pouvez enchaîner plusieurs modifications de colonnes sur les mêmes lignes sans avoir à tout recocher entre chaque. Seules les lignes qui ont quitté le tableau — supprimées, ou archivées alors que les archives sont masquées — sortent de la sélection.

La sélection multiple ne concerne que la vue tableau, et c'est un réglage d'affichage personnel : activer les cases chez vous ne les affiche pas chez vos collègues.

Archiver des lignes

Archiver une ligne la sort du tableau sans rien supprimer : la page reste entière, avec son contenu et ses commentaires, et l'opération se défait d'un clic. C'est la différence avec la corbeille, qui retire la page de partout.

Pour une seule ligne, pas besoin d'activer la sélection multiple : un bouton d'archivage se trouve à côté de la corbeille, au bout de la ligne. Il n'y a rien à confirmer — l'archive ne perd rien — et le même bouton fait le chemin inverse sur une ligne déjà archivée.

L'option Afficher les archives de ⚙ Réglages les réaffiche parmi les autres lignes, reconnaissables à leur icône d'archive et à leur teinte ambre. Tant qu'elles sont masquées, elles ne comptent pas non plus dans les totaux de pied de colonne — un total qui inclurait des lignes invisibles serait incompréhensible.

Une ligne archivée quitte aussi la barre latérale quand l'option « Chaque entrée est une page » est activée : le menu ne peut pas continuer de présenter comme une page vivante ce que le tableau n'affiche plus. Le menu se met à jour immédiatement, sans recharger la page — à l'archivage comme au désarchivage, et de la même façon quand une ligne est créée ou supprimée.

Plein écran

Le bouton (icône ⤢) à côté de ⚙ Réglages ouvre le tableau dans une surcouche qui recouvre la fenêtre, sans quitter la page ni perdre sa place dedans. Tout y fonctionne comme dans le bloc : changer de vue, filtrer, trier, chercher, éditer une cellule, créer une ligne. La touche Échap ou le bouton (icône ⤡) en haut de la surcouche la referment ; le tableau reprend alors exactement sa place dans la page, avec la vue, les filtres et la recherche en cours conservés. Le plein écran ne se garde pas d'une visite à l'autre : rouvrir la page retrouve toujours le tableau dans le bloc.

Ouvrir une ligne

Par défaut, une base de données se comporte comme un simple tableau : les lignes se modifient sur place, sans page à ouvrir. Pour transformer chaque ligne en une véritable page (contenu propre, commentaires, sous-pages), activez Chaque entrée est une page dans ⚙ Réglages. C'est désactivé par défaut, y compris sur les bases de données créées avant l'introduction de ce réglage.

Une fois activé :

  • une icône de lien précède le nom de chaque ligne en vue tableau, ainsi que le titre de chaque carte en vue kanban — les cartes kanban se déplaçant au glisser, l'ouverture passe par cette icône et non par un clic sur la carte, qui serait déclenché par mégarde en fin de déplacement ;
  • les cartes des vues galerie et calendrier deviennent cliquables — elles ouvrent la page de la ligne ;
  • la page de la ligne affiche ses valeurs de colonne en tête de page ;
  • la ligne apparaît dans la barre latérale comme une sous-page de la page qui porte le tableau.

Désactiver le réglage ne supprime rien : la page de la ligne reste en base (avec tout son contenu), simplement plus atteignable depuis le tableau ni depuis le menu tant que l'option n'est pas réactivée.

Modèle par défaut des pages de ligne

Une fois Chaque entrée est une page activé, ⚙ Réglages propose un second champ, Modèle par défaut des pages, qui liste vos modèles disponibles dans cet espace (les mêmes que dans la bibliothèque Modèles, voir Les modèles de page) avec l'option Aucun en valeur d'origine.

Choisir un modèle initialise, à chaque nouvelle ligne, la page de cette ligne avec son contenu — mêmes règles qu'insérer ce modèle à la main. La ligne garde en plus son titre et, le cas échéant, les valeurs de colonnes déjà connues à la création (valeur par défaut d'une liste déroulante, colonne imposée par une vue kanban ou calendrier). Le réglage s'applique quelle que soit l'origine de la création de la ligne — depuis le tableau, par l'API REST ou par un assistant connecté en MCP.

Si le champ reste sur Aucun, ou si le modèle choisi disparaît ou devient inaccessible entre-temps (modèle personnel de quelqu'un d'autre, par exemple), la ligne démarre simplement sans contenu, comme avant l'existence de ce réglage — jamais en erreur.

Désactiver Chaque entrée est une page masque ce champ sans effacer votre choix : il réapparaît tel quel si vous réactivez l'option.

Confirmation