L'interface
Barre latérale, page, en-tête : où se trouve quoi.
- La barre latérale
- L'en-tête de page
- La zone de contenu
- Le raccourci qui fait gagner le plus de temps
- Revenir à l'accueil
La barre latérale
Elle occupe la gauche de l'écran et contient tout ce qui permet de circuler.
En haut, le sélecteur d'espace affiche l'espace courant et permet d'en changer. Chaque espace y apparaît avec sa couleur, ce qui évite de se tromper quand on en gère plusieurs.
En dessous vient l'arborescence des pages de l'espace courant. Un clic ouvre une page.
Le bouton + en face d'une page lui ajoute directement une sous-page. L'icône de corbeille
l'envoie à la corbeille, avec toutes ses sous-pages.
Les pages qui en contiennent d'autres portent un chevron : il déplie ou replie leurs sous-pages. Tout est replié au premier affichage, pour garder une liste lisible. Votre choix est ensuite mémorisé sur cet appareil, et le chemin menant à la page ouverte se déplie automatiquement.
La barre latérale donne aussi accès à la recherche, à vos favoris, à vos notifications et à la corbeille.
Sur mobile
En dessous du format tablette, la barre latérale n'est pas affichée en permanence : un bouton ☰ en haut de l'écran l'ouvre. Elle s'affiche alors en plein écran, avec un texte agrandi pour rester lisible du bout du doigt, et se referme d'un tap sur la croix en haut à droite, sur l'arrière-plan assombri, ou avec la touche Échap. La barre du haut qui porte le bouton ☰ reste visible en permanence pendant que vous faites défiler la page.
Vous pouvez aussi l'ouvrir au doigt : un balayage vers la droite, parti du bord gauche de l'écran, fait entrer le menu. Une fois ouvert, un balayage vers la gauche — depuis n'importe où — le referme.
L'ouverture ne part que du bord gauche, et non de toute la largeur : ailleurs, le geste servirait aussi à faire défiler un tableau large, et les deux se disputeraient. Un mouvement plus vertical qu'horizontal reste un simple défilement.
Sur un écran étroit, le contenu d'une page s'approche des bords : les marges latérales sont réduites pour rendre au texte et aux tableaux la largeur qu'ils méritent.
Tout ce qui s'ouvre par-dessus la page remonte du bas de l'écran, sur toute la largeur et par-dessus un fond assombri : les menus (changement de couverture, icône de page, actions de page, export, visibilité, notifications, choix de l'espace, réglages d'un bloc, options d'une colonne ou d'une cellule de tableau) comme les fenêtres (partage, déplacement d'une page, recherche globale, demandes de confirmation). Ancrés sous leur bouton ou posés au milieu de l'écran, ils tenaient mal dans la largeur d'un téléphone et se retrouvaient souvent coupés par un bord.
Chaque panneau porte une croix de fermeture en haut à droite, et se referme aussi d'un tap sur le fond assombri ou avec la touche Échap.
Sur ordinateur, rien ne change : un menu reste déroulé sous le bouton qui l'ouvre, et une fenêtre reste centrée à l'écran.
L'en-tête de page
Il porte l'icône et le titre de la page, ainsi que sa couverture si vous en avez choisi une. L'icône se change en cliquant dessus, la couverture en la survolant : ce sont des sélecteurs attachés à l'élément qu'ils modifient, toujours visibles à cet endroit.
À côté du titre, un bouton favori (étoile) reste également en accès direct — c'est la seule action qu'on bascule assez souvent pour mériter de rester hors menu.
Toutes les autres actions de page vivent derrière le bouton ⋯, par familles : apparence (pleine largeur), contenu (insérer un modèle, déplacer, dupliquer, historique des versions), partage (inviter quelqu'un), et export (Markdown, Word, enregistrer comme modèle). Tout en bas du menu, séparée en rouge, « Supprimer la page » envoie la page à la corbeille après confirmation. Ce menu n'affiche que ce que vous avez le droit de faire : en lecture seule ou sur une page publique consultée sans être invité, seul l'export reste visible.
Juste au-dessus, le fil d'ariane liste les pages parentes. Sur un chemin long, il ne raccourcit jamais ses maillons : il défile horizontalement, et se positionne automatiquement sur la page courante à l'ouverture. Son premier maillon — le nom de l'espace — ouvre le sommaire de l'espace, une page à part qui liste toutes les pages accessibles.
La zone de contenu
C'est la page elle-même, faite de blocs. Cliquez n'importe où pour écrire. Chaque bloc possède un menu, accessible en le survolant, qui permet de le dupliquer, de le copier ou d'y attacher un commentaire.
Le raccourci qui fait gagner le plus de temps
Ctrl+K — ou Cmd+K sur Mac — ouvre la recherche depuis n'importe où. Elle cherche à la
fois dans les titres de vos pages et dans le contenu de vos blocs, au sein de l'espace
affiché.
Revenir à l'accueil
Quand vous rouvrez OIO ou cliquez sur son logo, vous retrouvez la dernière page que vous consultiez, plutôt qu'une page par défaut. Ce repère est propre à cet appareil et à votre compte : il ne s'affiche que si vous êtes connecté, et il ne fuite jamais vers un autre compte utilisé sur le même navigateur. Si cette page a depuis été supprimée, ou que vous n'y avez plus accès (espace quitté, partage retiré), vous retombez normalement sur l'espace par défaut.